Le sommet des 27 ne permet pas de trouver une règle commune sur les voyages dans l'UE avec Omicron

Le sommet des 27 ne permet pas de trouver une règle commune sur les voyages dans l'UE avec Omicron
Tous droits réservés Geert Vanden Wijngaert/Associated Press
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Par Laurence Alexandrowicz
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Le variant Omicron et l'éventuelle attaque russe contre l'Ukraine ont dominé le sommet européen d'hier. Sur la première question, les 27 ne se sont pas mis d'accord sur les restrictions de voyages dans l'UE. Sur la seconde, l'Europe menace Moscou de sanctions en cas d'attaque contre Kiev.

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Le variant Omicron et l'éventuelle attaque russe contre l'Ukraine ont dominé le sommet européen d'hier.

Dans l'UE, seule 67% de la population est pleinement vaccinée. Certains pays ont imposé déjà des restrictions frontalières pour contenir Omicron, mais cela n'a pas fait l'unanimité. De même, les 27 ne sont pas unis autour de la nécessité d'imposer des tests pour rentrer dans un pays de l'UE.

En revanche ils sont tous d'accord sur la vaccination.

"Nous sommes totalement engagés pour accélérer la troisième dose, a déclaré Charles Michel, président du Conseil européen. Nous sommes également totalement engagés à renforcer le niveau de coordination en ce qui concerne la mobilité, à l'intérieur de l'UE, et avec les pays tiers. Et le quatrième point important est la solidarité internationale".

Des sanctions européennes menacent Moscou

 Concernant les tensions Russie-Ukraine, l e nouveau chancelier allemand Olaf Scholz a déclaré que si les frontières européennes ne sont pas respectées, il faudra en payer les conséquences.

La présidente de la Commission européenne évoque des sanctions.

"Nous continuons d'appeler la Russie à la désescalade des tensions, a déclaré Ursula von der Leyen,  et à s'abstenir de toute nouvelle agression. Nous aimerions être dans une situation où les relations avec la Russie sont bonnes, mais cela dépend beaucoup des choix faits par Moscou. Donc, qu'il n'y ait aucun doute : si la Russie devait agir contre l'Ukraine, l'Union européenne sera en mesure de prendre des sanctions qui pourraient lui coûter très cher."

 La crise énergétique, troisième gros sujet sur la table, n'a pas non plus attiré suffisamment de soutien pour aboutir à une position commune. Les Vingt-Sept divergent sur le rôle à accorder au nucléaire et au gaz dans la transition énergétique, alors que la Commission prépare une liste d'investissements "verts".

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