Crise en Ukraine : le spectre d'un conflit plane toujours

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Par Euronews avec AFP
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Bien que la Russie ait annoncé le retrait partiel de ses forces armées près de l'Ukraine, les Occidentaux restent prudents.

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Le ballet diplomatique des occidentaux auprès du Kremlin se poursuit. Ils se préparent à infliger de nouvelles sanctions en cas d'attaque de la Russie contre l'Ukraine.

Bien que les craintes d'une invasion imminente semblent s'être apaisées, elles n'ont pas disparu. Selon Washington, 7000 militaires supplémentaires ont été envoyés à la frontière de l'Ukraine, alors que Moscou avait annoncé un retrait partiel de ses forces.

Le président du Conseil européen Charles Michel a appelé à une action concrète de Moscou : "Ces deux derniers jours, la Russie a montré qu'elle pouvait être ouverte à la diplomatie, et nous exhortons la Russie à prendre des mesures concrètes vers la désescalade, car c'est la condition d'un dialogue politique sincère. Nous ne pouvons pas éternellement tenter la diplomatie d'un côté tandis que de l'autre, rassembler des troupes armées".

Un prêt pour aider l'Ukraine

Ce mercredi 16 février, les eurodéputés ont approuvé un nouveau prêt à l'Ukraine de 1,6 milliards d'euros, pour aider le pays, menacé par un nouveau conflit avec la Russie, ainsi qu'avec une situation économique affaiblie en raison de la crise sanitaire.

Nous n'avons pas peur. Nous nous défendrons, peu importe le jour et le mois.
Volodymyr Zelenskyy
Président de l'Ukraine

En Ukraine, le président Volodymyr Zelenskyy a profité du 16 février, proclamée "journée d'unité nationale" , pour rallier les troupes et le moral de la population, au cas où les chars russes commenceraient à entrer dans le pays : "Nous n'avons pas peur, quoi qu'il en soit, nous n'avons peur d'aucun peuple, d'aucun ennemi. Nous n'avons peur d'aucune date. Nous nous défendrons, aussi bien le 16 février que le 17 et en mars, en avril et en septembre et en décembre, peu importe le jour et le mois."

Malgré l'incrédulité occidentale, la Russie affirme avoir retiré certaines de ses troupes. Ces images, publiées sur les réseaux sociaux par son ministère de la Défense montrent des manœuvres d'entraînement conjointes avec des unités biélorusses.

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