This content is not available in your region

Sanctions occidentales : Vladimir Poutine les qualifie d'"illégitimes"

Access to the comments Discussion
Par Euronews  avec AFP
euronews_icons_loading
Sanctions occidentales : Vladimir Poutine les qualifie d'"illégitimes"
Tous droits réservés  MIKHAIL KLIMENTYEV/AFP or licensors

Le président Vladimir Poutine s'est exprimé lors d'une réunion avec son gouvernement ce jeudi 10 mars, en affirmant que la Russie allait résoudre "calmement ses problèmes".

Il considère les sanctions occidentales "illégitimes". Selon le président russe Vladimir Poutine, son pays maintient toutes ses livraisons d'hydrocarbures en dépit du conflit en Ukraine et des sanctions occidentales, jugeant la Russie pas responsable de l'envolée des cours mondiaux.

"Nous respectons toutes nos obligations en matière d'approvisionnements énergétiques", a-t-il souligné lors d'une réunion gouvernementale, soulignant que "tous les volumes" étaient livrés à l'Europe comme ailleurs et que même le "système de transport de gaz de l'Ukraine est rempli à 100%".

La Russie est un important fournisseur d'énergie : 40% du gaz européen provient du pays.

D'autres conséquences

Parmi les autres conséquences des sanctions prises par l'Occident : les grandes banques russes ne peuvent plus fonctionner à l'étranger, entraînant une chute spectaculaire du cours du rouble.

Vladimir Poutine a également déclaré que l'Occident avait manqué à ses obligations envers la Russie en gelant ses réserves d'or et de devises étrangères. Il tente d'interrompre le commerce extérieur.

S'exprimant lors de la même réunion, le ministre des Finances russe Anton Siluanov a déclaré que la Russie avait pris des mesures pour limiter les sorties de capitaux et que le pays assurerait le service de ses dettes extérieures en roubles.

Les sanctions occidentales visant la Russie à cause du conflit en Ukraine vont "finalement toucher l'ensemble de la planète", selon le président russe. Vladimir Poutine estime que les mesures prises risquent d'entraîner une inflation mondiale des prix de l'alimentation, car la Russie ne pourra plus exporter suffisamment d'engrais.