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En Italie et en France, des associations se mobilisent pour accueillir les réfugiés ukrainiens

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Par euronews
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En Italie et en France, des associations se mobilisent pour accueillir les réfugiés ukrainiens
Tous droits réservés  LOUISA GOULIAMAKI/AFP or licensors

Près de 2,6 millions de personnes ont déjà fui l'Ukraine et environ deux millions de personnes sont aussi déplacées à l'intérieur du pays. En Italie et en France, des associations se mobilisent pour accueillir les réfugiés dans les meilleures conditions.

Le monastère Saint-Théodore, situé à quelques kilomètres de Rome, est devenu un refuge pour des dizaines de femmes et enfants ukrainiens qui ont fui leur pays après l'invasion russe.

Pour le père Orest Kozak, la priorité est d’assurer un cadre de paix pour des enfants traumatisés par la guerre.

"Nous avons des situations où les enfants ne sont pas encore prêts à aller à l'école. Ils ont du mal à s'adapter à ce nouveau cadre, à vivre dans une nouvelle société et parler une nouvelle langue. Ces enfants ont besoin de trouver un peu de sérénité, de prendre du temps pour s'adapter à leur nouvelle vie", explique Orest Kozak, le responsable du monastère Saint Théodore.

Victoria vient de Kiev, mais pour elle, il n’est pas question de quitter définitivement son pays : "Nous voulons aller en Pologne et en Italie pour découvrir de nouvelles cultures, pour visiter Rome un peu comme des touristes. Mais on veut absolument rentrer chez nous et continuer de vivre en Ukraine."

France : Simia Enfants d’Ukraine ouvre ses portes aux réfugiés

Depuis plus de vingt ans, l’association Simia Enfants d’Ukraine permet à des Ukrainiens de venir en France, et depuis le début de la guerre elle organise l'arrivée des réfugiés.

Après trois jours de voyage à travers l'Europe, Valeriya et Karina, ont trouvé refuge dans une famille d'accueil à Tourcoing dans le nord de la France.

"Je me sens en sécurité, mais je suis très inquiète pour ma famille et mes amis qui sont restés là-bas. Je ne peux pas être en paix, parce que même si j’ai réussi à partir, des gens que je connais sont toujours là-bas", dit Karina.