"Il est temps de mettre fin à cette guerre absurde", déclare le chef de l'ONU Antonio Guterres

"Il est temps de mettre fin à cette guerre absurde", déclare le chef de l'ONU Antonio Guterres
Tous droits réservés Richard Drew/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved
Par Euronews
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Près d'un mois après le début de la guerre en Ukraine, la communauté internationale poursuit ses efforts dans l'espoir d'obtenir un cessez-le-feu.

PUBLICITÉ

Près d'un mois après le début de la guerre en Ukraine, la communauté internationale poursuit ses efforts dans l'espoir d'obtenir un cessez-le-feu.

Pertes humaines et dégâts considérables

Ce conflit a déjà engendré des pertes humaines considérables et des dégâts catastrophiques dans les zones urbaines.

Pour le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, cette guerre déclenchée par Vladimir Poutine n'a aucun sens :

"La poursuite de cette guerre est moralement inacceptable, politiquement indéfendable et militairement insensée. Ce que j'ai dit à cette tribune il y a presque un mois est encore plus évident aujourd'hui. À tout point de vue, il est temps d'arrêter les combats et de donner une chance à la paix. Il est temps de mettre fin à cette guerre absurde."

La poursuite de cette guerre est moralement inacceptable, politiquement indéfendable et militairement insensée.
Antonio Guterres
Secrétaire général de l'ONU

L'UE envisage un embargo total sur le pétrole russe

Alors que les Européens s'apprêtent à prendre de nouvelles sanctions contre Moscou, l'hypothèse d'un embargo total sur le pétrole russe, inenvisageable il y a peu, est désormais sur la table, même si la question divise toujours les États membres.

Le groupe français TotalEnergies a annoncé ce mardi mettre fin à l'achat de pétrole et de produits pétroliers en provenance de Russie jusqu'à la fin de l'année.

La présidente du Parlement européen, Roberta Metsola, a rappelé la position de l'Europe, concernant les liens énergétiques avec Moscou : "Notre position est très claire depuis le début : nous devons devenir totalement indépendants vis-à-vis de la Russie, cela doit être notre objectif ultime. Nous achetons notre énergie à nos amis et non à nos ennemis. Et, indirectement, nous finançons cette guerre tous les jours."

Indirectement, nous finançons cette guerre tous les jours.
Roberta Metsola
Présidente du Parlement européen

Le rôle ambigu de la Turquie

Contrairement aux Européens, la Turquie ne s'est pas jointe aux sanctions contre Moscou, tout en qualifiant d'inacceptable l'invasion des troupes russes en Ukraine.

Dans ce conflit, Ankara se pose avant tout en médiateur, une position saluée par Mark Rutte, le Premier ministre néerlandais en visite en Turquie :

"Nous serions bien sûr très favorables à ce que la Turquie mette en œuvre les sanctions contre la Russie. Mais je pense que nous devons aussi nous réjouir du fait qu'Ankara joue aujourd'hui son rôle de leader diplomatique pour tenter de mettre fin au conflit."

Nous devons nous réjouir du fait qu'Ankara joue aujourd'hui son rôle de leader diplomatique pour tenter de mettre fin au conflit.
Mark Rutte
Premier ministre néerlandais
Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Ukraine : 51 morts dans une frappe russe, Zelensky appelle à l'unité des alliés

Céréales ukrainiennes : même sans Moscou, un accord est possible selon le président ukrainien

Guerre en Ukraine : Kyiv rapatrie les commandants d'Azovstal, Moscou s'insurge