Des ouvrières ukrainiennes retrouvent leur emploi en France

Deux des ouvrières ukrainiennes arrivées au siège de l'entreprise textile Lener-Cordier, où elles ont retrouvé un poste - 25/03/2022
Deux des ouvrières ukrainiennes arrivées au siège de l'entreprise textile Lener-Cordier, où elles ont retrouvé un poste - 25/03/2022 Tous droits réservés DENIS CHARLET/AFP or licensors
Par euronews avec AFP, AP
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Rencontre avec des ouvrières ukrainiennes qui ont fui leur pays en guerre et qui sont arrivées dans le nord de la France. Elles ont été accueillies dans l'entreprise textile qui les employaient à Kiev.

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Rencontre avec des ouvrières ukrainiennes qui ont fui leur pays en guerre et qui sont arrivées dans le nord de la France. Elles ont été accueillies dans l'entreprise textile qui les employaient à Kyiv.

Elles ont fait le chemin de Kyiv à Hazebrouck : une poignée d'ouvrières ukrainiennes. Elles travaillaient pour l'entreprise textile Lener-Cordier, installée dans le nord de la France, et implantée aussi depuis des années en Ukraine.

Parmi elles, Nadia, qui travaillait dans le bureau d'études de l'entreprise, à Kyiv. Elle revient sur les circonstances de son départ d'Ukraine :

"Quand la guerre a éclaté, on n'a pas pu aller travailler. J'étais paniquée, terrorisée. J'ai deux filles et une petite-fille. On a rapidement décidé de quitter Kyiv. Le PDG de l'entreprise nous a contacté pour nous demander si on voulait venir en France. J'ai dit oui. On est d'abord aller à Lviv. Et de là, on est venu en France."

La solidarité locale s'est rapidement organisée pour accueillir ce groupe d'ouvrières fuyant la guerre. Pour le patron de l'entreprise, la décision de les faire venir n'a pas fait un pli.

Ce sont des gens qu'on connaît depuis plus de 20 ans, ce sont des salariés ou des collaborateurs voire des amis. Donc c'est évident comme démarche !
Fréderic Lener
PDG de Lener-Cordier

L'entreprise organise, avec d'autres sociétés de la région, des collectes de produits de première nécessité. Des colis d'aide humanitaire expédiés ensuite par camion jusqu'en Ukraine.

(avec Caroline Nelly Perrot - AFP)

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