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Union européenne, Ukraine ... Les candidats poursuivent leur campagne pour convaincre les électeurs

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Par Euronews
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Les deux candidats s'affronteront lors du deuxième tour, le 24 avril.
Les deux candidats s'affronteront lors du deuxième tour, le 24 avril.   -   Tous droits réservés  Thibault Camus/Copyright 2022 The Associated Press.

Les candidats perdants du premier tour de l'élection présidentielle française ont disparu des tableaux d'affichage. Ne restent que Marine Le Pen, candidate du rassemblement national, et Emmanuel Macron, candidat de la République En Marche, qui s'affronteront lors du 2e tour le dimanche 24 avril. 

Le président candidat à sa réélection s'exprimait mercredi soir sur France 2. Concernant l'Europe, il a estimé qu'il ne fallait pas quitter l'espace Shengen, mais qu'une réforme était nécessaire pour mieux protéger les frontières extérieur de l'Union : "L'immigration qui arrive en France arrive sur le sol européen par l'Espagne, l'Italie, la Grèce ou notre frontière orientale - l'immigration clandestine, je veux dire. Il faut donc mieux protéger nos frontières, avec plus de force commune et de coopération entre nos gouvernements. La deuxième chose que nous devons faire est d'accélérer nos procédures. Notre ennemi est la lenteur. Quand des gens qui sont en situation irrégulière, qui n'auront jamais l'asile dans notre pays, qui n'auront pas les papiers, passent des mois, parfois des années, sur le sol européen, avant d'être considérés comme ne pouvant pas rester ici. C'est trop long", a déclaré Emmanuel Macron. 

Marine Le Pen s'est elle exprimé sur la guerre en Ukraine. Sur la livraison d'armes, elle estime que "la ligne entre l'aide et la cobelligérance est mince". "Oui aux éléments de défense (expédiés en Ukraine). Oui, bien sûr, à la collecte de renseignements. J'ai des réserves sur l'envoi direct d'armes (...) "Dès que la guerre entre la Russie et l'Ukraine sera terminée et complétée par un traité de paix, je me prononcerai en faveur d'une réconciliation stratégique entre l'OTAN et la Russie telle qu'elle avait été envisagée dans le passé. C'est dans l'intérêt de la France et de l'Europe mais aussi, je crois, des Etats-Unis. Même s'ils sont réticents vis-à-vis d'une Europe qui s'étendrait de Lisbonne à Vladivostok, il n'est pas dans leur intérêt de voir émerger une union étroite Chine-Russie."

La candidate du Rassemblement National se rend à Avignon ce jeudi, où elle donnera l'un de ses deux meetings d'entre-deux-tours. Entre 4000 et 5000 militants sont attendus.