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Ukraine : frappes russes dans des villes voisines de la centrale de Zaporijjia

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Par Euronews  avec AFP
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Les forces russes ont frappés des villes voisines de la centrale nucléaire de Zaporijjia.
Les forces russes ont frappés des villes voisines de la centrale nucléaire de Zaporijjia.   -   Tous droits réservés  Anadolu

Les tensions et les inquiétudes ne faiblissent pas autour de la centrale nucléaire de Zaporijjia. Les forces russes, qui contrôlent le site depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, ont frappé plusieurs villes voisines ces dernières heures, notamment celle de Marganets. Bilan : 13 morts et 11 blessés dont cinq grave parmi les civils.

Il y a quelques jours, Moscou et Kyiv s’étaient mutuellement accusés d’avoir bombardé la centrale, faisant craindre à la communauté internationale un accident nucléaire. A la demande de la Russie, une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU doit se tenir ce jeudi à New York.

A cette occasion, l'Agence internationale de l'énergie atomique, qui juge l'état de la centrale "extrêmement grave", doit faire un point sur la situation en matière de sûreté et de sécurité nucléaires dans le complexe.

Les pays du G7 ont de leur côté exhorté la Russie à rendre sans délai le contrôle de la centrale à l’Ukraine.

En début de semaine, un responsable militaire ukrainien avait déclaré que les unités de la centrale de Zaporijjia étaient protégées, mais que la sécurité ne pouvait être garantie tant que les militaires russes surveillent les techniciens ukrainiens.

La question des visas pour les ressortissants russes

De son côté, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kuleba a demandé à l'UE et au G7 de ne plus délivrer de visas aux ressortissants russes, s’alignant sur les propos de son président.

Il y a quelques jours, Volodymyr Zelensky avait appelé à interdire l'entrée dans l'UE de tous les citoyens russes, qu'ils soient d'accord ou non avec la guerre.

La Première ministre finlandaise, Sanna Marin, fait partie de ceux qui sont d'accord avec cette restriction. Celle dont le pays a une longue frontière avec la Russie rappelle que c'est tout l'espace Schengen qui est concerné.

Cette proposition divise les 27, et à Moscou, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov estime que "le raisonnement du président ukrainien est irrationnel", assurant qu''isoler la Russie n'a aucune chance de réussir."