CPAC Hongrie en croisade contre le wokisme

Viktor au CPAC Hongrie le 4 mai 2023
Viktor au CPAC Hongrie le 4 mai 2023 Tous droits réservés Szilard Koszticsak/MTI - Media Service Support and Asset Management Fund
Tous droits réservés Szilard Koszticsak/MTI - Media Service Support and Asset Management Fund
Par Euronews avec AP
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Les conservateurs européens et américains en croisade contre le wokisme à l'occasion de la conférence CPAC Hongrie.

PUBLICITÉ

CPAC Hongrie : deux jours de conférence pour les conservateurs européens sur le modèle de leur cousins américains.

Une banderole indique qu'il s'agit d'une zone interdite au "wokisme".

Le terme utilisé par les militants progressistes pour désigner "l'éveil" face aux injustices est ici comme un chiffon rouge à la corrida.

Ernő Schaller-Baross, élu Fidesz du Parlement hongrois : "Je pense qu'il est très important que les forces conservatrices du monde entier se rencontrent, et d'ailleurs, CPAC en tant qu'événement européen est venu à Budapest pour la première fois. Je pense que nous pouvons tous nous en réjouir."

En préambule de la grand-messe des conservateurs, Viktor Orban a dénoncé le "virus du wokisme" et assuré que son pays en avait "l'antidote".

Viktor Orbán, Premier ministre hongrois : "Nous sommes tous attaqués, en Europe comme en Amérique. Je dois vous dire que cette attaque n'est pas de nature économique. Nous avons affaire à une arme biologique développée dans des laboratoires libéraux progressistes."

L'ancienne star de Fox News Tucker Carlson avait dit espérer pouvoir être présent au CPAC de Budapest si d'aventure, il était licencié.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Gel des fonds européens : Budapest juge l'action de Bruxelles "biaisée" et injuste

Viktor Orbán dit non à l'immigration, à affirmation de genre et à la guerre

Accusations de corruption en Hongrie : un enregistrement mettrait en cause le parti de Viktor Orban