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Guerre Israël-Hamas : Rafah va être attaquée, la population appelée à évacuer

Située dans la bande de Gaza, la ville de Rafah a déjà fait l'objet de nombreux raids de la part d'Israël
Située dans la bande de Gaza, la ville de Rafah a déjà fait l'objet de nombreux raids de la part d'Israël Tous droits réservés AP
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Par Euronews avec agences
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Israël serait sur le point de mener une importante opération militaire à Rafah. La population est appelée à évacuer.

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Ils se préparent au pire. Ce lundi, des dizaines de milliers de personnes, ont commencé à plier bagages dans la ville de Rafah, au sud de Gaza. Toujours en guerre contre le Hamas, l’État hébreu serait sur le point de mener une importante incursion militaire dans cette ville, où 1,4 millions de civils ont trouvé refuge face aux attaques aériennes israéliennes.

"Nous sommes aujourd'hui un peuple qui n'a que Dieu pour nous aider. Nous n'avons ni abri, ni nourriture, ni eau, rien de tout cela. L'armée israélienne et la communauté internationale nous ont promis que Rafah serait protégée et c'est ce qui se passe. pourquoi nous sommes venus à Rafah, mais malheureusement, ils nous ont informés de l'évacuation, sinon nous serons confrontés à quelque chose que personne ne souhaite affronter" se lamente Manhal Tartouri, une déplacée de Khan Younès.

Les appels à évacuer ont été communiqués par des tracts, des SMS et des appels téléphoniques en arabe. Tsahal assure dans son communiqué avoir "élargi la zone humanitaire à al-Mawasi", à une dizaine de kilomètres de Rafah où sont trouvent notamment des hôpitaux de campagne, des tentes et de la nourriture.

"Nous avons lu le tract. Nous ne savons pas où aller. Nous avons été déplacés de Gaza et maintenant nous ne savons pas où aller. Ils ont laissé tomber des tracts et nous ne savons pas où aller. Nous avons des enfants, ma femme, ma mère et la famille et nous ne savons tous pas où aller" affirme Ziad Dada, déplacé de Gaza.

Craignant un bain de sang parmi les civils, les capitales et organisations internationales s’opposent à cette opération. Le secrétaire d’État américain Antony Blinken avait récemment demandé à l’État hébreu et à Benjamin Netanyahou de ne pas intervenir dans cette zone. En vain.

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