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Bombardement meurtrier de civils à Rafah : Netanyahou reconnaît une "erreur tragique"

“Pour nous c'est une tragédie, pour le Hamas c'est de la stratégie"
“Pour nous c'est une tragédie, pour le Hamas c'est de la stratégie" Tous droits réservés Jehad Alshrafi/Copyright 2024 The AP. All rights reserved.
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Par euronews avec AP
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Au lendemain du bain de sang causé par un raid israélien à Rafah qui aurait fait 45 morts, selon les autorités contrôlées par le Hamas, le Premier ministre israélien reconnaît une "erreur tragique".

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Dans un discours devant le Parlement israélien ce lundi, le Premier ministre a déclaré qu'une enquête avait été ouverte concernant la frappe meurtrière de Tsahal survenue la nuit précédente.

“Pour nous c'est une tragédie, pour le Hamas c'est de la stratégie", a souligné Benjamin Netanuayou, selon des propos rapportés par Times of Israël.

Selon les responsables locaux de la santé, contrôlé par le Hamas, le raid aérien a tué au moins 45 Palestiniens, dont des personnes déplacées vivant dans des tentes qui ont été englouties par un déluge de feu à Rafah dans le sud de Gaza.

Le ministère de la Santé de Gaza a déclaré qu'environ la moitié des morts étaient des femmes, des enfants et des personnes âgées. Lundi, des enfants pieds nus fouillaient les débris noircis tandis que les recherches se poursuivaient.

Cette nouvelle offensive a donné lieu à de vives réprobations internationales, certains des alliés les plus proches d'Israël, en particulier les États-Unis, ont exprimé leur indignation face à la mort de civils.

Sur le réseau X, le président français a une fois de plus demandé l'arrêt des combats. "Ces opérations doivent cesser. Il n’existe aucune zone sûre à Rafah pour les civils palestiniens. J’appelle au plein respect du droit international et à un cessez-le-feu immédiat", a posté le président Emmanuel Macron.

Israël insiste sur le fait qu'il adhère au droit international même s'il fait l'objet d'un examen minutieux par la justice de l'ONU. La semaine dernière, la Cour internationale de Justice a ordonné à Israël de stopper son offensive à Rafah.

Pour justifier ce nouveau bain de sang, le gouvernement israélien a justifié son intervention militaire en déclarant que des combattants du Hamas se cachaient dans la zone bombardée. Deux hauts responsables auraient été tués.

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