Washington s’inquiétait notamment du sort d’Erfan Soltani, un manifestant arrêté, l’Iran assure qu’il n'encourt pas la peine de mort
L’Iran aurait renoncé à 800 exécutions de manifestants qui étaient prévues mercredi.
L’information est révélée par la porte-parole de la Maison Blanche.
Selon Karoline Leavitt, Donald Trump garde néanmoins « toutes les options sur la table » si la répression du mouvement de contestation continuait.
Donald Trump avait menacé l’Iran de frappes en cas d’exécutions de manifestants et Washington s'inquiétait notamment du sort d’Erfan Soltani, un homme de 26 ans arrêté la semaine dernière.
Erfan Soltani est accusé de rassemblement contre la sécurité nationale et de propagande contre le système.
Selon l’Iran, les accusations dont le jeune homme fait l’objet ne sont pas passible de la peine de mort.
Aucune manifestation d’ampleur n’a été signalée en Iran depuis plusieurs jours et l’éventualité d’une frappe américaine semble s’éloigner.
Les pays de la région ont mis en garde Washington des possibles répercussions et le niveau d’alerte de la base américaine du Qatar a été abaissé.