Loader
Suivez-nous
Publicité

L'économie russe s'enfonce dans la crise, les consommateurs en première ligne

L'économie russe s'enfonce dans la crise, les consommateurs en première ligne
Tous droits réservés 
Par Reuters, AFP
Publié le
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google
Partager Close Button

L‘économie russe toujours dans le rouge. Le pays enregistre une chute de son PIB de 3,7 % en 2015 après une année 2014 de stagnation, selon des

L‘économie russe toujours dans le rouge. Le pays enregistre une chute de son PIB de 3,7 % en 2015 après une année 2014 de stagnation, selon des statistiques officielles publiées lundi. La chute des prix du pétrole et les sanctions occidentales liées à la guerre en Ukraine pèsent dans ces résultats. Cette récession risque de se prolonger en 2016 et de continuer à plomber le pouvoir d’achat des Russes. “Les habitudes et la demande des consommateurs vont changer explique une analyste russe. Le marché de la consommation va continuer à baisser, en raison de la faiblesse du pouvoir d’achat et de revenus plus faibles des consommateurs.”

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

L‘économie du pays est aussi affaiblie par une inflation galopante, près de 13% en 2015. “Je dois économiser, m’empêcher de faire de grosses dépenses, acheter des biens bon marché, moins de nourriture etc.” explique un consommateur russe.

Selon la banque russe Sberbank, 70% des consommateurs achètent des produits moins chers et près de 30% économisent sur la nourriture en raison de la crise.

Pour désamorcer une éventuelle grogne sociale, Vladimir Poutine s’active pour trouver de nouvelles économies budgétaires et présenter un plan anticrise pour tenter de ralentir la dégradation de l’économie russe, aider les Russes les plus fragiles et soutenir certains secteurs de l‘économie.

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google

À découvrir également

Richesse par adulte : l’Europe face aux pays les plus riches du monde

Pourquoi les hauts revenus quittent la France et où s'installent-ils ?

BCE otage du pétrole ? Lagarde laisse la porte ouverte à une hausse en septembre