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Aléna : le Mexique prêt à discuter, pas à renégocier

Aléna : le Mexique prêt à discuter, pas à renégocier
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Par Anne Glémarec
Publié le
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C'est le message envoyé cette semaine par le gouvernement mexicain au président américain fraîchement élu Donald Trump.

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Le Mexique se dit prêt à moderniser l’Aléna – l’Accord de libre-échange nord américain, avec les Etats-Unis et le Canada. Pas question cependant de le renégocier comme l’a évoqué Donald Trump pendant sa campagne.

La chef de la diplomatie mexicaine, Claudia Ruiz Massieu, compte bien convaincre le nouveau président américain des bienfaits du traité. “La relation bilatérale entre le Mexique et les Etats-Unis ne se termine ni ne commence avec une élection. Au contraire, l’alliance entre le Mexique et les Etats-Unis compte parmi les plus profondes, les plus multidimensionnelles, institutionnalisées, mâture et solide que deux pays puissent nouer dans le monde,“ a-t-elle déclaré.

Lever l’incertitude

L’Aléna ne pourra pas être abrogé du jour au lendemain – c’est l’avis de Luis de la Calle, analyste politique et économique. Sur le long terme, dit-il,l’incertitude pourrait cependant compromettre des investissements futurs.

Nous devons essayer d’obtenir suffisamment de clarté aussi vite que possible sur le type de propositions que les Etats-Unis comptent faire en ce qui concerne ses relations avec le Mexique. Mais il faut aussi être lucide sur le fait qu’il est très peu probable que ces propositions soient radicales, dans la mesure où le traité bénéficie à nos deux économies,“ relativise-t-il.

México y EUA son amigos, socios y aliados que deben seguir colaborando por la competitividad y el desarrollo de América del Norte.

— Enrique Peña Nieto (@EPN) 9 de noviembre de 2016

Mexico redoute aussi de voir les entreprises américaines renoncer à leurs investissements au Mexique, notamment dans l’automobile. Une crainte partagée par les opérateurs de marché qui depuis l‘élection de Donald Trump font plonger la devise et la bourse mexicaines.

Le président Enrique Peña Nieto a prévu de rencontrer Donald Trump avant son intronisation, le 20 janvier.

Avec AFP, Reuters.

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