"Pas de quatrième plan de sauvetage pour la Grèce", assure Moscovici

"Pas de quatrième plan de sauvetage pour la Grèce", assure Moscovici
Par Euronews
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Dans une interview accordée à Euronews, le Commissaire européen aux affaires économiques félicite la Grèce pour le retour à la normale de son économie.

  • Le Commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici, était dans la capitale grecque ce jeudi pour s’entretenir avec le Premier ministre Alexis Tsipras. Le bureau d’Euronews à Athènes est allé à sa rencontre pour recueillir ses impressions sur la fin du plan de sauvetage, prévu pour août :
PUBLICITÉ

"Je ne parle pas de sortie propre, dure ou molle. Je parle de la réussite du programme, du fait que nous allions jusqu' à la fin de celui-ci, que toutes les conditions soient remplies et qu'après le programme, nous entrions dans une nouvelle ère. Et il n'y aura rien, après, qui ressemblera à un faux programme. Je ne suis pas en faveur d'un plan de précaution" a-t-il déclaré.

  • Pierre Moscovici, toujours membre du Parti socialiste en France, a commenté l’arrivée des sociaux-démocrates au gouvernement allemand :

"Je pense que c'est le signe d'un changement en Allemagne, le fait que les sociaux-démocrates aient demandé le ministère des Finances est un symbole. C'est un symbole important, mais bien sûr, on ne peut pas s’attendre à ce que l'Allemagne renonce à sa culture de stabilité. Le pays ne va pas augmenter son déficit, l'Allemagne a toujours été un partenaire très sérieux. Mais il y a aussi une volonté de renforcer l'action publique dès que les politiques internes sont concernées, et d'approfondir l'intégration de la zone euro".

  • Du côté du Portugal, autre pays à avoir subi un plan de sauvetage, le Commissaire européen commente l’action du gouvernement : certaines mesures d’austérité continuent à être appliquées !

"C'est un gouvernement sérieux, pro-européen. Ils sont totalement conformes à leurs engagements. Cela n'interdit pas la démocratie. Avoir des engagements à respecter n'interdit pas d'avoir des politiques de centre-droit ou de centre-gauche, d'avoir des mesures pro-entreprises ou plus sociales".

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Les feux économiques tournent au vert pour la Grèce

Où la classe moyenne paie-t-elle les impôts les plus élevés et les plus bas en Europe ?

Les milléniaux, en passe de devenir la génération la plus riche de l'histoire