EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

BCE : Christine Lagarde milite pour une hausse des investissements publics

Francfort, Allemagne, 22 novembre 2019. REUTERS/Ralph Orlowski
Francfort, Allemagne, 22 novembre 2019. REUTERS/Ralph Orlowski
Tous droits réservés 
Par Euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

La nouvelle présidente de la Banque centrale européenne milite pour une augmentation des investissements publics.

PUBLICITÉ

La nouvelle présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a appelé ce vendredi l'Europe à "innover et investir" face aux défis économiques et climatiques.

L'ancienne directrice du FMI a insisté, lors de son premier discours officiel, sur les investissements publics, capables de soutenir la demande et de maintenir la compétitivité à long terme.

"L'investissement est un élément particulièrement important pour répondre aux défis d'aujourd'hui, car il s'agit à la fois de la demande actuelle et de l'offre de demain" a-t-elle indiqué.

Auparavant, Christine Lagarde avait invité l'Allemagne et les Pays-Bas à utiliser leurs excédents budgétaires pour financer des projets susceptibles de stimuler l'économie.

Fait plutôt rare pour être souligné, les syndicats et les chefs d'entreprises allemands ont lancé un appel commun pour lancer une offensive d'investissement public de 450 milliards d'euros. Mais l'hypothèse a été écartée par le gouvernement d'Angela Merkel, qui souhaite maintenir une politique rigoureuse basée sur l'équilibre budgétaire.

Christine Lagarde a par ailleurs annoncé qu'une révision prochaine de la stratégie de la BCE allait intervenir, tandis que les effets de la politique d'argent pas cher pour soutenir la croissance et les prix vont demeurer sous surveillance.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Dernière conférence de presse de Mario Draghi en tant que président de la BCE

Donald Trump : "Notre problème n'est pas la Chine, c'est la Réserve fédérale !"

Réchauffement des relations entre Londres et l'UE : quel impact sur les services financiers ?