EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

La construction du gazoduc russo-allemand Nord Stream 2 est achevée

Photo d'archive : le gazoduc Nord Stream 2 à Lubmin (nord-est de l'Allemagne), le 26/03/2019
Photo d'archive : le gazoduc Nord Stream 2 à Lubmin (nord-est de l'Allemagne), le 26/03/2019 Tous droits réservés TOBIAS SCHWARZ/AFP or licensors
Tous droits réservés TOBIAS SCHWARZ/AFP or licensors
Par Olivier Peguy avec AFP, AP
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Ce gazoduc, contesté notamment par l'Ukraine, fournira du gaz russe à l'Allemagne.

PUBLICITÉ

La construction du gazoduc Nord Stream 2 est achevée. Ce gazoduc, contesté notamment par l'Ukraine, fournira du gaz russe à l'Allemagne.

La construction du gazoduc Nord Stream 2 est achevée. L'annonce en a été faite ce vendredi par le géant russe Gazprom.

C'est l'aboutissement d'un chantier entamé en 2018 : l'installation d'un tube long de plus de 1200 kilomètres dans la mer Baltique, et qui relie la Russie à l'Allemagne.

Capable de livrer 55 milliards de m3 de gaz par an, cette infrastructure pourrait être mise en service avant la fin de l'année.

En Europe, ce projet est porté essentiellement par l'Allemagne. Pour Berlin, ce canal d'approvisionnement est indispensable pour accomplir sa transition énergétique.

Mais plusieurs autres pays occidentaux y sont hostiles.

Ils estiment que ce gazoduc ne fait qu'accroître la dépendance européenne à l'égard de la Russie, en matière énergétique.

Les Etats-Unis, notamment, se sont opposés à Nord Stream, car ce gazoduc contrecarre leurs ambitions. Les Américains voudraient en effet vendre leur gaz de schiste aux Européens.

Mais le plus farouche détracteur du projet, c'est l'Ukraine. Et pour cause. Jusque-là, le gaz russe destiné à l'Europe transitait par l'Ukraine, qui touchait de l'argent pour cela.

Là, le manque à gagner pour Kiev est estimé à près d'un milliard d'euros par an.

Le président ukrainien avait plaidé sa cause auprès de la chancelière allemande et même du président américain.

Joe Biden, qui, à la différence de son prédécesseur, a lâché du lest dans ce dossier Nord Stream, ne voulant pas froisser les relations privilégiées entre les Etats-Unis et l'Allemagne.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Nord Stream 2 : pressions sur le gazoduc le plus stratégique du monde

Pays-Bas : de l'électricité grâce à l'énergie marémotrice dans la mer des Wadden

Les producteurs de champagne vont réduire leur récolte face à la baisse de la demande