Les polémiques de l’Eurovision

Répétition de l'Eurovision
Répétition de l'Eurovision Tous droits réservés REUTERS/Ronen Zvulun
Tous droits réservés REUTERS/Ronen Zvulun
Par Elena Cavallone
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Le pays d’accueil, la ville hôte et les chanteurs, le concours de l’Eurovision soulève de nombreuses questions très politiques.

PUBLICITÉ

Vous pouvez être fan ou trouver cela kitch mais une chose est certaine l'Eurovision ne laisse personne indifférent. Le concours qui se déroule ce samedi en Israël n'échappe pas aux polémiques. C'est finalement Tel-Aviv qui a été retenue. La ville de Jérusalem était trop controversée et les risques de boycott élevés. De nombreuses voix s'interrogent aussi sur la pertinence d'organiser l'événement dans un pays en conflit depuis des décennies. Les tensions très fortes entre Israël et les Palestiniens renforcent les doutes des plus sceptiques. "Ce n'est pas seulement parce que l'événement pourrait légitimer l'occupation des territoires palestiniens par Israël, c'est aussi parce qu'Israël n'est pas pleinement achevé en tant que pays et de nombreuses personnes vivent dans des conditions ambiguës en raison de la juridiction", analyse le journaliste Joel Schalit.

Reuters
Le candidat français Bilal HassaniReuters

Si certains observateurs estiment qu'Israël est en droit d'accueillir l'événement musical, ils soulignent que l'organisation devrait respecter les fidèles qui prient dans la mosquée située juste à côté du pavillon de l'Eurovision. Plusieurs fidèles se plaignent en effet de la musique lors des prières.

Les polémiques sont aussi sur la scène. Le représentant italien d'origine égyptienne, Mahmood, et le chanteur français, Bilal Hassani, sont la cible d'attaques homophobes.

Journaliste • Grégoire Lory

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Eurovision : victoire des Pays-Bas

Une note politique aussi à l'Eurovision

Charles Michel : la loi sur "l'influence étrangère" éloigne la Géorgie de l'adhésion à l'UE