L’UE se prépare à d’éventuelles ruptures des livraisons de gaz russe

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors de la conférence de presse à l'issue du sommet
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, lors de la conférence de presse à l'issue du sommet Tous droits réservés European Union, 2022.
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Par Euronews
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Pour la deuxième journée du sommet européen, les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE se sont penchés sur les difficultés économiques et énergétiques provoquées par l'invasion de l'Ukraine par la Russie.

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Après la décision très d'octroyer le statut de candidat à l'Ukraine, les dirigeants de l'Union européenne se sont penchés vendredi sur la difficile situation économique. L'invasion lancée par la Russie alimente la progression de l'inflation.

Sur les questions énergétiques les 27 travaillent sur les capacités de stockage avant l'hiver afin de parer à d’éventuelles ruptures des approvisionnements.

"Nous avons passé en revue tous les plans d'urgence nationaux afin de nous assurer que tout le monde soit prêt en cas de perturbations supplémentaires. Et nous travaillons sur un plan européen commun de réduction de la demande d'urgence avec l'industrie mais aussi avec les 27 États membres", explique la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.

12 pays membres sont concernés par des coupures totales ou partielles de gaz russe. Les chefs d'Etat et de gouvernement anticipent la possibilité de voir Moscou agir de manière à rendre la situation la plus difficile possible.

"Compte tenu de la question énergétique et de la décision claire de Vladimir Poutine d'intensifier la crise énergétique potentiellement pour l'hiver en coupant l'approvisionnement en gaz de l'Allemagne et d'autres États de l'UE, nous nous attendons à un hiver très difficile", prévient le Premier ministre irlandais Micheál Martin.

Si les 27 s'entendent sur l'analyse de la situation, il n'y a pas pour le moment de ligne commune sur l'attitude à suivre. Certains pays, comme l'Italie, demandent un plafonnement des prix du gaz. Mais cette proposition est rejetée par les capitales qui refusent toute intervention sur les marchés. La question est reportée pour le moment au moins de septembre.

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