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Athènes dit "oui" aux réformes imposées par l'Eurogroupe

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Athènes dit "oui" aux réformes imposées par l'Eurogroupe
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Le Parlement grec a adopté cette nuit les réformes exigées par ses créanciers en échange du déblocage d’un nouveau plan d’aide de plus de 80 milliards d’euros. 229 des 300 députés grecs se sont prononcés en faveur du texte. Parmi les élus qui s’y sont opposé figuraient 32 membres du parti au pouvoir, Syriza, dont l’ancien ministre des Finances, Yanis Varoufakis. Un coup dur pour le Premier ministre Alexis Tsipras qui a dû compter sur le soutien de l’opposition pour faire adopter ce nouveau plan d’austérité. “Ces mesures sont difficiles, je ne les soutiens pas, dit-il. Je ne pense pas qu’elles aideront l‘économie grecque, je le dis ouvertement, mais je dis aussi que je dois les appliquer, c’est la différence.”

Même si plusieurs membres du gouvernement, dont un ministre, on voté contre les mesures, ils ont prévenu qu’ils ne comptaient pas démissionner.

“Malgré l’important manque de soutien au sein de son propre parti, Alexis Tsipras a gagné sa journée avec l’aide de l’opposition. Le lendemain, en revanche, reste incertain pour le Premier ministre grec. Son autorité est remise en cause par sa propre formation”, précise notre correspondant à Athènes Stamatis Giannisis.