Moscou nie toute implication dans les attaques d'hôpitaux en Syrie

Moscou nie toute implication dans les attaques d'hôpitaux en Syrie
Par Euronews
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

7 morts, 8 personnes toujours portées disparues, Le bilan de l’attaque, survenue lundi, contre l’hôpital soutenu par médecins sans frontières est

PUBLICITÉ

7 morts, 8 personnes toujours portées disparues, Le bilan de l’attaque, survenue lundi, contre l’hôpital soutenu par médecins sans frontières est lourd.

#Syria: At least 7 killed & 8 missing in the MSF-supported hospital attack in #Idlibhttps://t.co/FXTjNmiUJHpic.twitter.com/MaPz4DtqJy

— MSF International (@MSF) 16 Février 2016

L‘établissement, situé dans la province d’Idlib, se trouve dans une zone bombardée par l’armée russe.
Tout comme, l’hôpital pour enfants d’Azaz, dont l’attaque a fait 10 morts dont 3 enfants.
Rapidement, les regards de la communauté internationale se sont tournés vers Moscou qui dénonce une manipulation.

“ Les rapports sur les destructions d‘école qui aurait eu lieu à Azaz, le 10 février et à Idlib, le 15, proviennent toujours de la même source – à Gaziantep en Turquie. Et il apparait que cette information a été écrite et publiée par inadvertance”, avance Igor Konashenkov, porte-parole du ministère de la défense russe. Même si la Turquie n’est pas citée, comprenez que selon les forces armées russes, il s’agirait d’une manoeuvre provenant de l’autre côté de la frontière.

Obtenir un accès aux civils assiégés

En attendant, la situation des réfugiés est toujours plus critique.
Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de Nations Unies pour la Syrie était à Damas où il a rencontré le chef de la diplomatie syrienne. Quelques jours après l’accord sur le cessez le feu, il y a urgence.
“Nous avons particulièrement discuté des problèmes humanitaires et d’un accès aux zones assiégés laissé par les forces gouvernementales mais aussi l’opposition et l’Etat islamique.”; explique le diplomate onusien.

En tout, 46 localités seraient actuellement encerclés en Syrie. 1 million de civils courraient donc un risque accru de décés selon l’ONU.
L’offensive sur Alep, la deuxième ville de Syrie, lancée il y a quelques semaines a poussé des milliers de syriens sur les routes.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Hôpitaux bombardés en Syrie : une "violation du droit international" selon l'ONU

Bain de sang dans des hôpitaux syriens frappés par des raids aériens

Syrie : une frappe israélienne sur le consulat d'Iran à Damas tue 7 personnes