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Brexit : pas besoin d'attendre l'article 50 pour entamer les discussions selon David Cameron

Brexit : pas besoin d'attendre l'article 50 pour entamer les discussions selon David Cameron
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Par Euronews
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Alors qu'il revient tout juste de Bruxelles, le Premier ministre britannique répond ce mercredi aux questions des députés britanniques. Il affirme que le Royaume-Uni prendra son temps avant d'encle

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Tout juste revenu de son dernier sommet européen à Bruxelles, le Premier ministre britannique fait face, ce mercredi, aux questions des députés à la Chambre des Communes.
Six jours après le vote pour le Brexit, David Cameron a insisté sur un point : le Royaume-Uni prendra son temps avant d’enclencher la procédure de divorce avec l’Union européenne.

“Concernant l’agenda de l’article 50, contrairement à ce que certains attendaient, la tendance n‘était pas à ce que la Grande Bretagne enclencle la procédure tout de suite. Alors qu’une ou deux voix réclamait cela, la majorité de mes homologues européens pensent qu’il faut du temps pour bien faire les choses.
Ils ont aussi dit : pas de négociation sans notification, mais je ne pense pas que cela empêche le futur Premier ministre britannique d’avoir déjà des discussions avec les partenaires et institutions européennes.”

Le leader du Labour, Jeremy Corbyn, a quant à lui réclamé des comptes et s’est inquiété de l’avenir économique du pays.

“Nous avons aujourd’hui le devoir de refaçonner, reconstruire une économie pour notre futur, une économie qui protège les droits sociaux, ceux du travail, afin de proposer un pays prospère à tous les citoyens. Pour ce faire, j’engage le Premier ministre et celui qui lui succèdera à établir un plan économique clair pour l’investissement. Il ne faut plus d’austérité et plus de coupes dans les services publics.”

Alors que la course des prétendants pour remplacer David Cameron est lancé, l’actuel Premier ministre s’est amusé de Jeremy Corbyn. Lui qui a reçu une motion de défiance la veille au sein de son parti travailliste, et qui refuse de démissionner.

“C’est sans doute dans l’intérêt de mon parti qu’il soit assis là, mais ce n’est pas dans l’intérêt national. Pour l’amour du ciel, mon vieux, partez !”

Depuis la victoire du Brexit, un vent de tempête souffle au sein du Labour, menaçant son leader qui cherche à tempérer la situation malgré les revers successifs. David Cameron devrait, pour sa part, être remplacé dans les trois mois à venir.

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