Merci la Hollande ! L'extrême droite n'a pas gagné

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Par Euronews
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Les Pays-Bas sont soulagés après la victoire du Premier ministre, même si l'extrême-droite prend la deuxième place.

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“Merci la Hollande “, peut-on lire sur les pancartes. Devant le parlement néerlandais à La Haye, ces citoyens qui manifestent sont soulagés. L’extrême-droite n’a pas bouleversé le paysage politique, le raz-de-marée Wilders n’a pas eu lieu.

Les journaux néerlandais célèbrent la victoire (ou la non-défaite) du Premier ministre libéral Mark Rutte aux législatives d'hier. #PaysBaspic.twitter.com/7pfG9Vb10k

— VoxEurop (@VoxEuropFR) March 16, 2017

La joie en revanche se lit sur le visage du Premier ministre Mark Rutte, lorsqu’il retrouve son équipe au lendemain d’une nuit de fête. Le parti libéral obtient 33 sièges. Mark Rutte s’est proposé pour mener les négociations pour former la coalition, elles ont commencé, et pourraient durer des mois :

“Je suis fier, mais on a une grande responsabilité, dit Mark Rutte, tout sourire. Notre parti est en tête, mais avec le moins de sièges de l’histoire. Mais notre parti en tête en 2010, avait moins de députés encore, alors on a l’expérience.”

Champagne malgré tout pour le Parti de la liberté de Geert Wilders. Avec 20 sièges, le score du député controversé est bien loin derrière les 36 sièges crédités dans les sondages, mais aussi derrière son record de 24 sièges en 2010 : “Quand nous avons lancé le parti il y a 12 ans, remarque Geert Wilders, nous n’imaginions pas que nous pourrions devenir la seconde formation des Pays-Bas. Laisser derrière tous les partis à l’exception du parti libéral, avec un demi-million de voix, c’est une grande victoire.”

Le parti du Premier ministre doit s’allier au moins avec trois autres formations pour former une coalition. S’il exclut catégoriquement Geert Wilders, Mark Rutte pourrait choisir les chrétiens-démocrates du CDA et les progressistes de D66. Les écologistes qui ont triplé leur score pourraient être la troisième option.

La position ferme de Mark Rutte face à la Turquie pourrait lui avoir apporté des voix.

#PaysBas «Rutte et le fasciste Wilders, c’est la même mentalité», selon la Turquie https://t.co/pVFwEyqYLspic.twitter.com/rKY9rC7EC4

— Le Soir (@lesoir) March 16, 2017

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