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Aquarius : 78 candidats à l'asile répartis en France

A bord de l'Aquarius avant le débarquement à Valence, Espagne
A bord de l'Aquarius avant le débarquement à Valence, Espagne Tous droits réservés Reuters / Kenny Karpov / SOS Méditerranée
Tous droits réservés Reuters / Kenny Karpov / SOS Méditerranée
Par Sandrine Delorme avec Euronews, Anelise Borges, AFP
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Ils sont 78, ils étaient à bord de l'Aquarius, ils vont être répartis en France un mois et demi après avoir échappé à la mort en Méditerranée.

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Refoulés par l'Italie et Malte, ignorés par la France, il y a près d'un mois, les migrants sauvés par l'Aquarius, le bateau de sauvetage de Médecins Sans Frontières et SOS Méditerranée, arrivaient au port espagnol de Valence pour y être accueillis. 

La France avait fini par envoyer des agents de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), et de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pour déterminer qui relevait d'un besoin de protection au titre d'asile. 

Résultat, 78 personnes exactement ont été sélectionnées et sont arrivées hier à Paris. Parmi elles, une majorité de Soudanais et d'Érythréens, mais aussi d'Éthiopie, du Tchad, de Guinée et de Libye.

Ces demandeurs d'asile vont être répartis en France : 42 doivent être hébergés à Lille, 20 dans quatres communes de Provence-Alpes-Côte d'Azur, principalement Avignon et Marseille, et 16 dans 6 communes de la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Critiquée et se cachant derrière la règle de droit maritime voulant que les navires de sauvetage des ONG accostent dans le port sûr le plus proche, la France et plus précisément son ministre de l'Intérieur Gérard Collomb, estime que "cette opération illustre la politique équilibrée mise en oeuvre pour accueillir les réfugiés sur le territoire français, tout en agissant contre l'immigration économique irrégulière dans une logique européenne"...

Ces quatre dernières semaines, plus de 600 migrants, dont des bébés et de jeunes enfants, se sont noyés en Méditerranée selon Médecins Sans Frontières et SOS Méditerranée qui continuent de dénoncer les "blocages" des navires de sauvetage des ONG par les États européens. 

Sources additionnelles • OFII, OFPRA

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