DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

Le grand huit pour le Paris SG après sa démonstration à Nice

Vous lisez:

Le grand huit pour le Paris SG après sa démonstration à Nice

Le grand huit pour le Paris SG après sa démonstration à Nice
Taille du texte Aa Aa

Le Paris SG de Thomas Tuchel et Neymar déjà dans l'histoire: le club parisien a remporté samedi sa huitième victoire consécutive en Ligue 1 à Nice (3-0), grâce notamment à un doublé de sa superstar brésilienne, ce qui constitue un nouveau record dans le football d'après-guerre en France.

"C'est incroyable, se réjouit l'entraîneur allemand. Parce que la préparation a été très difficile. L'équipe s'améliore en permanence. Je suis très heureux de la mentalité et l'état d'esprit démontrés."

Paris rejoint l'Olympique lillois, qui avait réalisé jusque-là le meilleur démarrage de l'histoire du championnat de France avec huit victoires au commencement de la saison 1936-1937. Neymar s'est offert le doublé en fin de match après avoir ouvert le score (22e, 90+2e), Christopher N'Kunku ayant fait le break dès l'entame de la seconde période (46e).

Avec 24 points et un minimum de huit points d'avance déjà assurés sur leurs dauphins au terme de cette 8e journée, les champions de France sont totalement intouchables sur la scène nationale.

"On a essayé de mettre quelque chose en place et de les chercher haut, explique ainsi l'entraîneur niçois Patrick Vieira. Mais à partir du moment où on laisse se créer des décalages, c'est très compliqué. Le plan de jeu n'a pas fonctionné parce qu'en face il y a des joueurs extraordinaires."

Avant l'importante réception de l'Etoile Rouge Belgrade en Ligue des champions mercredi, Tuchel a même eu le loisir de laisser Marco Verratti et Edinson Cavani sur le banc, sans que la supériorité de son équipe n'en pâtisse.

- "Trop risqué..."-

Il avait également décidé de relancer sa défense à trois, avec Thilo Kehrer et Presnel Kimpembe pour entourer Thiago Silva, tandis que Marquinhos évoluait en sentinelle. Les jeunes Nkunku et Moussa Diaby avaient pour mission d'animer les couloirs.

"Je sais que la position préférée de Marqui (Marquinhos) est défenseur central, analyse Tuchel. Mais, c'était trop risqué de faire enchaîner Marco Verratti après son opération. Lui et Adri (Rabiot) ont fait un top match."

Dans cette configuration originale, qui casse la "MCN" mais pas sa puissance offensive, le Paris SG, à l'agressif pressing très haut, débutait fort : Benitez s'opposait aux tentatives de Rabiot (3e) et Mbappé (4e), puis le poteau repoussait la reprise d'Angel Di Maria consécutive à un débordement de Diaby (11e).

Le Gym tentait de répondre du tac-au-tac. D'ailleurs, Areola sortait parfaitement dans les pieds de Maolida, qui venait de se jouer de Kehrer (6e). Selon Tuchel, "les quinze premières minutes ont été intensives de la part des deux équipes". "On a même été bon, retorque Vieira. On a pris énormément de risque. Mais on n'a pas marqué, ce qui nous aurait fait du bien sur le plan du moral. Quand Paris a marqué, ça a été compliqué."

- 'Ney' tout proche du triplé -

Car malgré les arabesques d'Allan Saint-Maximin (21e, 45e) et Youcef Atal (42e) sur le côté droit, le 3-4-3 parisien se révélait bien meilleur que celui entrevu lors de la première période du match contre Angers (3-1, 3e journée) et que Tuchel avait abandonné à la pause.

Nkunku à droite et Diaby à gauche, étaient performants. Le premier débordait Coly pour servir le deuxième, qui décalait un Neymar chirurgical à 20 mètres (1-0, 22e).

Emmené par un bon Rabiot, le PSG poursuivait sa démonstration sans se mettre à l'abri avant la pause: Di Maria (30e, 45+2) et Rabiot (38e) ne cadraient pas. Neymar, lui, croyait à un doublé sur un service de Mbappé (44e). Mais l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR) intervenait afin d'annuler le but suite à un hors-jeu du Français.

Alors que Vieira décidait de lancer Mario Balotelli pour la 2e période, Paris ne laissait pas le temps aux Aiglons de rêver à un retour.

Peu après l'engagement, Di Maria lançait Mbappé plein axe. La vitesse de l'ex-Monégasque faisait des dégâts, et si sa frappe était contrée, l'excellent Nkunku reprenait sans contrôle (2-0, 46e).

Le match était joué, d'autant plus que Cyprien, qui n'a toujours pas retrouvé son niveau d'avant sa grave blessure au genou en mars 2017, était exclu à la suite de deux avertissements (45+1e et 59e).

Paris gérait la fin de rencontre tout en contrant. La pichenette de Neymar était sortie par Benitez (85e), tout comme sa tête piquée (90+1). Mais le portier niçois ne pouvait rien quand Mbappé servait le Brésilien. Il doublait son compteur pour les "stats" (3-0, 90+2e). Car cela faisait bien longtemps que la rencontre était jouée...

Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2018 - Agence France-Presse.
+Voir plus
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2018 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.