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Chants homophobes dans les stades : nouvelle interruption lors du match Nice-Marseille

Chants homophobes dans les stades : nouvelle interruption lors du match Nice-Marseille
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Nice-Marseille, à la 25ème minute. Le match est bien engagé, les chants homophobes déjà entonnés.

Le speaker leur demande d'arrêter. Une fois, deux fois, mais pas trois. A la 28ème minute, face aux banderoles homophobes déployées, l'arbitre Clément Turpin siffle la fin de la récré. Le match est suspendu pendant 12 minutes.

Après plusieurs interruptions de match en ce début de saison, certains supporters avaient décidé de jouer la provocation, alors qu'au même moment, la commission de discipline de la Ligue de football professionnel se réunissait à Paris pour juger 18 cas de chants ou banderoles homophobes dans le cadre de la L1 et de la L2. La sanction décidée : un "simple rappel à l'ordre".

"Je pense que l'arbitre a bien fait".
Andre Villas-Boas
Entraîneur de l'Olympique de Marseille

"Je pense que l'arbitre a bien fait", a déclaré Andre Villas-Boas, entraîneur de l'Olympique de Marseille. Même son de cloche de la part de Patrick Vieira, entraîneur de l'OGC Nice. "Je pense que ce sont des choses inacceptables. Le message a été clair et l'arbitre n'avait pas le choix", a-t-il déclaré.

Une décision dont la secrétaire d’État à l’Égalité entre les Femmes et les Hommes et de la Lutte contre les discriminations Marlène Schiappa s'est félicitée sur Twitter.

Mais une interruption pour quelques minutes est-elle suffisante ? Faut-il interrompre le match définitivement en cas de chants homophobes ? En théorie, c'est possible, si l'on se réfère à une résolution de l'UEFA, adoptée en 2013.

Ce jeudi, le sélectionneur des Bleus Didier Deschamps a fait part de son souhait d'être "intransigeant", mais sans préciser quelle serait la sanction la plus appropriée.