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Tusk : les eurodéputés ne doivent pas "trahir" les Britanniques anti-Brexit

Tusk : les eurodéputés ne doivent pas "trahir" les Britanniques anti-Brexit
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Au centre des débats ce mercredi au parlement européen de Strasbourg : l'article 50 du traité de Lisbonne, qui établit la date butoir du Brexit. Si le Brexit est reporté au delà du 12 avril, le Royaume-Uni devra organiser des élections européennes.

"Vous ne pouvez pas trahir la majorité croissante des gens qui veulent rester dans l'Union européenne"

Une option qui satisfait le président du Conseil européen Donald Tusk, favorable au maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne.

Il a demandé aux eurodéputés de considérer cette option : "Vous ne pouvez pas trahir les six millions de personnes qui ont signé la pétition de révocation de l'article 50, le million de personnes qui a défilé pour un vote populaire ou la majorité croissante des gens qui veulent rester dans l'Union européenne. Ils peuvent avoir le sentiment de ne pas être suffisamment représentés par le parlement britannique, mais ils doivent avoir le sentiment d'être représentés par vous dans cette assemblée, parce qu'ils sont Européens."

Cette position est défendue par Guy Verhofstadt, le coordinateur du Brexit pour le Parlement européen. Pour lui, cela ne fait aucun doute : la place des Britanniques est dans l'Union européenne. "Je pense que même si c'est dans plusieurs générations, la Grande-Bretagne reviendra dans la famille des nations européennes. La place de la Grande Bretagne est dans l'Union européenne, pas en dehors."

Des déclarations qui ont provoqué la colère des députés britanniques pro-Brexit. D'après eux, un report du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne n'est pas envisageable. "Vous voulez vraiment y revenir ? Et bien allons y ! a clamé l'eurodéputé Nigel Farage. Le Brexit va se faire quoi qu'il arrive. Monsieur Tusk, si vous pensez que les Britanniques ont changé d'avis sur le Brexit, vous vous trompez."

Une décision pour sortir de l'impasse

Une majorité de députés européens a appelé les élus britanniques à prendre une décision claire pour sortir de l'impasse.

Les principaux partis pro européens au Parlement ont même invité le parlement du Royaume-uni à organiser un second référendum sur le Brexit.