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Emmanuel Macron en première ligne pour les Européennes

Emmanuel Macron en première ligne pour les Européennes
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Emmanuel Macron en première ligne de la campagne pour les Européennes. A quelques jours du scrutin, le président français s'est à nouveau posé en rassembleur et défenseur de l'Union européenne. Accusé d'abuser de sa position dominante par certains qui demandent un droit de réponse sinon un traitement similaire, il s'est exprimé dans un entretien publié par une quarantaine de quotidiens régionaux français ( à l'exception de la Voix du Nord et du Télégramme de Brest qui ont refusé de voir leur papier relu par l'Elysée). Objectif : mobiliser les électeurs car le risque de voir le Rassemblement national arriver en tête se fait sentir.

Et comme Emmanuel macron "n'a pas l'esprit de défaite", il nous explique pourquoi "il ne peut être spectateur mais bien acteur de cette élection, la plus importante depuis 1979 car l'Union européenne est face à un risque existentiel". Il ne veut pas laisser "l'Europe qui a apporté la paix et la prospérité" se "disloquer"...

Et Macron de poser la question, "voulons-nous la division face aux Etats-Unis et à la Chine ou préférons-nous l’unité pour bâtir notre avenir européen ?" Avant de s'en prendre "aux ennemis de l'Europe, ceux qui ne croient pas en son avenir, les nationalistes de connivence avec les intérêts étrangers". Le lobbyiste américain Steve Bannon est encore cité, de même que les Russes..."

Emmanuel Macron lance aussi un appel aux indécis à ceux que le vote blanc ou l'abstention tentent :

"Décider de ne pas aller voter, c’est décider de donner sa voix à ceux qui ne veulent que détruire. C’est ce qui s’est passé il y a trois ans avec les Britanniques pour le Brexit. Pour exprimer son choix quel qu’il soit, c’est le 26 mai ou jamais !"

Lundi, Macron et le Premier ministre socialiste portugais Antonio Costa avaient lancé ce même appel aux électeurs européens, et tous deux parlaient de "bâtir une grande coalition des progressistes".

La liste de la majorité présidentielle espère bien constituer un groupe centriste au Parlement européen avec des élus de centre gauche, grâce à l'appui de dirigeants comme Antonio Costa ou encore de l'ex-chef du gouvernement italien, Matteo Renzi.

La majorité, déjà affaibli par la crise des "gilets jaunes", est bien consciente qu'arriver dimanche aux européennes derrière le Rassemblement national réduira sa marge de manœuvre en France et à l'échelle européenne.

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