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Session inaugurale du Parlement européen à Strasbourg

Session inaugurale du Parlement européen à Strasbourg
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@ Mario Salerno - Mario Salerno
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Le Parlement européen fait sa rentrée. Session inaugurale ce matin à Strasbourg en France sous l'égide du président sortant, Antonio Tajani. Les eurodéputés ont officiellement pris possession de leur siège, puis l'Ode à la joie retentit dans l'hémycycle. Un hymne européen boudé par les députés britanniques du Brexit Party de Nigel Farage qui ont tourné le dos à l'assemblée.

Des députés britanniques qui pour certains, avaient à cœur de se faire remarquer à l'image d'Alexandra Leslie Philips, une des huit eurodéputés tirés au sort pour superviser ce mercredi l'élection du président du Parlement.

Cette session inaugurale a été marquée par une manifestation d'indépendantistes catalans devant le bâtiment, en soutien à 3 des leurs, élus fin mai en Espagne mais dont Madrid bloque la prise de fonction. Des députés ont interpellé le président sortant du Parlement :

"_Malheureusement, certains députés européens élus se sont vu refuser l'accès à cette Assemblée. Trois représentants du peuple catalan se sont vu refuser la représentation dans cette Assemblée. Cette Chambre doit défendre la démocratie et les droits de la personne" s'est insurgé Matt Carthy, eurodéputé irlandais du Sinn Féin.
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Les députés européens sont aujourd'hui 751, mais leur nombre sera ramené à 705 une fois le Brexit mis en œuvre. A ce moment-là, les 73 eurodéputés britanniques quitteront l'hémicycle, et 27 députés feront leur entrée dont 5 Espagnols.

Les choses sérieuses débutent dès mercredi avec l'élection du président du Parlement. L'Allemand Manfred Weber semble tenir la corde mais les tractations continuent à Bruxelles entre les dirigeants européens. Le nouveau président occupera ce poste durant deux ans et demi. Il sera ensuite remplacé par une autre personnalité pour la seconde moitié de la législature de cinq ans.

Une élection qui se tiendra même en l'absence d'accord entre dirigeants européens sur les nominations aux postes-clés de l'UE.

avec AFP