Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Mort de Steve : incohérences dans l'enquête et manifestations annulées

Mort de Steve : incohérences dans l'enquête et manifestations annulées
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

Le rendez-vous est fixé à 13h ce samedi, mais le rassemblement en mémoire de Steve pourrait bien ne pas avoir lieu.

Jeudi soir, la préfecture de Nantes a interdit toute manifestation dans le centre-ville.

En cause : la mention d'un rassemblement "contre les violences policières" qui fait craindre violences et débordements.

Beaucoup veulent savoir la vérité sur ce qui s'est passé cette nuit du 21 juin sur le quai Wilson et de nombreuses zones d'ombre demeurent.

Alors que les conclusions de l’enquête de l’IGPN ont été rendues publiques le 30 juillet, nos confrères de Médiapart ont pointé du doigts plusieurs incohérences

À commencer par l'absence l'absence d'un témoignage, dans lequel Romain, présent sur les lieux ce soir là, raconte les jets de lacrymogène, ayant selon lui, entraîné chutes et malaises.

Plus troublant, le police n'aurait pas auditionné le responsable de l'unité de CRS et stipule qu'il n'y a eu ni charge ni usage disproportionné des gaz lacrymogène

Pourtant, un policier témoigne auprès de Médiapart, que 33 grenades lacrymogènes et 10 grenades de désencerclement ont été utilisés en moins de 20 minutes.

Des révélations qui ont soulevé de nombreuses critiques et moqueries.

Mercredi, un hashtag #SelonlIGPN est apparu sur les réseaux sociaux ironisant sur l’objectivité de l’institution.