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Hong Kong bouillonne, Pékin gronde

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Hong Kong bouillonne, Pékin gronde
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Des actes "quasi terroristes" : c'est dans ces termes, que la Chine a qualifié les incidents qui se sont produits mardi soir, en marge d'un nouveau jour de contestation à l'aéroport d'Hong kong.

Deux hommes, suspectés par les manifestants, d'entretenir des liens avec le régime de Pékin, ont été passés à tabac.

Des images qui ont fait le tour des médias chinois, alors que la contestation à Hong Kong, était jusqu’à présent, à peine mentionnée.

Du mobilier de l’aéroport a été saccagé par les manifestants, avant qu’ils ne soient évacués par les forces de l’ordre à coup de gaz poivre.

Une escalade des tensions qui fait craindre une répression d’envergure : de l’autre côté de la frontière avec la Chine, des images satellite d’un stade, laissent apparaître à l’intérieur de celui-ci des dizaines de fourgons des forces chinoises.

Depuis dix semaines, la contestation pro-démocratie paralyse Hong Kong, une ancienne colonie britannique, rétrocédée à la Chine en 1997, à la condition qu’elle garde son autonomie.

Mais celle-ci est remise en question par les autorités de Pékin qui souhaitent reprendre le contrôle du pouvoir judiciaire.

Plusieurs pays, dont la France et les États-Unis se disent préoccupés par la situation.