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Brexit : déjeuner européen et semaine chargée pour Boris Johnson

Brexit : déjeuner européen et semaine chargée pour Boris Johnson
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Daniel Leal-Olivas/Pool via REUTERS/File Photo
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Le Premier ministre britannique s'est engagé à faire sortir le pays de l'Union européenne d'ici le 31 octobre prochain. Boris Johnson et Jean Claude Juncker, le président de la Commission européenne, se rencontrent ce lundi à Luxembourg, afin de trouver un dénouement à la crise.

Un déjeuner face à l'impasse

La Grande Bretagne peut faire plier l'Union Européenne, c'est rempli de cet espoir que Boris Johnson doit rencontrer un Jean-Claude Juncker, peu optimiste, à Luxembourg. Lorsque le PM britannique annonce "d'énormes progrès" sur la manière de traiter les problèmes de la frontière nord-irlandaise, les Européens répondent "attendre" des propositions concrètes et se disent "peu optimistes" sur les chances d'un divorce arrangé.

Attaques de l'intérieur

Boris Johnson doit aussi faire face aux attaques de David Cameron. Dans des extraits de ses mémoires publiés ce dimanche dans le Sunday Times, l'ex-Premier ministre conservateur accuse l'actuel Premier ministre de défendre le Brexit par carriérisme. Pour Cameron, Boris Johnson est "un menteur", qui n'a pas toujours été un partisan du divorce avec l'UE.

Les "lib-dems" promettent la fin du Brexit

Du côté des Libéraux-démocrates, c'est pourtant l'ancien Premier Ministre que l'on tient pour responsable de la situation du pays. Pour eux, David Cameron a "placé le parti conservateur avant l'intérêt national. ''

Le parti centriste, fermement anti-Brexit, a officiellement promis d'annuler tout départ de l'Union européenne s'il venait à remporter les prochaines élections. "Nous mettrons fin au cauchemar du Brexit qui fait couler tout le pays et qui nous déchire ; et nous commencerons à nous attaquer aux raisons pour lesquelles les gens ont choisi de voter pour le Brexit au départ. ''

Une semaine chargée

Le Parlement européen, qui devra approuver l'accord trouvé avec Londres, a haussé le ton. Il votera mercredi une résolution très sévère dans laquelle il exige une clause de sauvegarde (le "backstop") pour empêcher le retour d'une frontière physique entre l'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord, ce que Boris Johnson refuse.

Ce mardi, la cour suprême à Londres va finalement décider si la suspension du parlement par Boris Johnson est légale ou non. La Chambre des communes est pour l’instant fermée jusqu’au 14 octobre, deux semaines avant le Brexit.