Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Tunisie : dans l'attente des résultats définitifs

Centre de dépouillement électoral à Tunis (Tunisie), 16/09/2019
Centre de dépouillement électoral à Tunis (Tunisie), 16/09/2019 -
Tous droits réservés
REUTERS/Muhammad Hamed
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

En Tunisie, les opérations de dépouillement se poursuivent, après le premier tour de la présidentielle de ce dimanche. Un scrutin aux résultats toujours indécis.

Deux candidats considérés comme anti-système ont, dès ce dimanche soir, revendiqué leur qualification pour le second tour.

D'abord, il y a Kais Saied, professeur d'université, candidat indépendant. Si les premières projections se confirment, il aurait obtenu près de 20% des voix.

Karoui revendique la 2ème place

Pour la seconde place, c'est un peu plus compliquée. Apparemment, c'est l'homme d'affaires Nabil Karoui qui serait deuxième avec près de 14% des suffrages. Problème : ce candidat se trouve actuellement sous les verrous. Il est poursuivi pour blanchiment et fraude fiscale. Et s'il était effectivement qualifié pour le second tour, cela créerait plusieurs problèmes juridiques. Ses avocats ont annoncé avoir déposé une nouvelle demande de remise en liberté.

Le troisième guette un éventuel déclassement du deuxième

En tout cas, le candidat arrivé 3ème est embuscade. Il s'agit d'Abdelfattah Mourou, qui défend les couleurs du parti d'inspiration islamiste Ennahdha. Son sort électoral dépend du sort judiciaire de son rival Nabil Karoui.

Un premier tour peu mobilisateur

Le taux de participation atteindrait les 45%.

C'est nettement moins que lors de la dernière présidentielle en 2014.

Pour les observateurs, c'est le signe d'une certaine désaffection de l'opinion vis-à-vis de la classe politique, jugée incapable de répondre aux attentes nées de la révolution de Jasmin de 2011.

- avec agences -