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Avancer sur la répartition des migrants dans l’UE

Avancer sur la répartition des migrants dans l’UE
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DARRIN ZAMMIT LUPI
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Des aspirations et des inquiétudes entourent la rencontre de cinq ministres européens de l'Intérieur. La France, l'Allemagne, l'Italie, la Finlande (qui assure la présidence tournante de l’UE) et Malte sont présents ce lundi à La Valette pour tenter de trouver un mécanisme automatique de répartition des migrants secourus en Méditerranée. Avec cet élan Paris et Berlin espèrent convaincre d'autres pays membres. "Un premier pas serait un accord sur la façon dont nous pourrions gérer les opérations de secours en mer", estime le ministre allemand Horst Seehofer.

La fermeture des ports italiens, décidée par le gouvernement précédent, avait provoqué des tensions à travers l’UE, de même que la criminalisation des ONG. Mais avec une nouvelle coalition en Italie il y a plus de place pour le dialogue avec Rome. Le chercheur du CEPS (Centre for European Policy Studies), Sergio Carrera, s’interroge toutefois sur cette initiative limitée. "Pourquoi seulement des pays comme l'Allemagne et la France prennent cette responsabilité ? Cela devrait être la responsabilité de l'ensemble de l'Union européenne de participer à la répartition des demandeurs d'asile et des réfugiés. La solidarité à la carte ne peut pas fonctionner", souligne-t-il. Les Etats membres essayent dans le même temps de renégocier un nouveau règlement en matière d'asile et d'accueil des réfugiés.

Brèves de Bruxelles :

  • Le Brexit inquiète le secteur automobile

L'industrie automobile européenne lance un avertissement en cas de Brexit sans accord. Dans une déclaration commune publiée ce lundi, 23 patrons évoquent un séisme pour le secteur si le Royaume-Uni devait quitter brutalement l'Union européenne. Ils soulignent que les chaînes de production se font de part et d'autre de la Manche et que l'enjeu n'est pas uniquement britannique.

  • Manifestation anti-IVG en Slovaquie

Plusieurs dizaines de milliers de Slovaques sont descendus dans les rues de Bratislava pour protester contre l'avortement. Les manifestants réclament une interdiction de l'IVG dans ce pays très catholique. La loi actuelle autorise l'avortement jusqu'à la 12e semaine de grossesse. Ce rassemblement se déroule à quelques mois des élections législatives.

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