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Dossiers brûlants à la tribune de l'ONU, Macron espère encore une rencontre Trump-Rohani

Dossiers brûlants à la tribune de l'ONU, Macron espère encore une rencontre Trump-Rohani
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De l'Amazonie, au dossier nucléaire iranien, en passant par la dénonciation du mondialisme et l'immigration clandestine, les thèmes les plus brûlants de la diplomatie internationale ont été abordés pendant la 74e session de l'Assemblée générale de l'ONU. La journée a commencé avec le discours du président brésilien d'extrême droite.

Jair Bolsonaro, combatif, a défendu son bilan environnemental et accusé les "médias trompeurs" d'hypocrisie concernant les feux en Amazonie, lançant encore une fois une pique à la France :

"C'est une idée fausse d'affirmer que l'Amazonie est un patrimoine mondial, et c'est une idée fausse, comme l'attestent les scientifiques, de dire que notre forêt est le poumon du monde... Certains pays, au lieu d'aider, ont suivi les mensonges des médias et agi avec irrespect, dans un esprit colonialiste."

Donald Trump a lui profiter de son discours pour dénoncer une nouvelle fois le globalisme, le mondialisme, l'immigration illégale et faire la promotion du patriotisme pour guérir les maux de notre monde :

"Si vous voulez la liberté, soyez fier de votre pays. Si vous voulez la démocratie, tenez à votre souveraineté et si vous voulez la paix, aimez votre nation. L'avenir n'appartient pas aux mondialistes, l'avenir appartient aux patriotes."

Tout le monde n'a pas été conquis, le secrétaire d'état américain au commerce Wilbur Ross fermant les yeux pendant le discours de son président...

Plus concret, Emmanuel Macron a tenté de faire pression sur Donald Trump et Hassan Rohani en les appelant une nouvelle fois à la reprise des négociations sur le dossier nucléaire afin d'éviter une crise plus large. Il estime que les conditions d'une rencontre sont réunies ici à New York :

"Je n'ai aucune naïveté, et je ne crois pas du tout aux miracles. Je crois au courage de bâtir la paix. Et je sais que les Etats-unis, l'Iran et tous les signataires de cet accord ont ce courage."

Et pour expliquer ce qui sous-tendrait nombres de crises et déséquilibrerait le monde, le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan a avancé l'inégalité entre puissances nucléaires et non-nucléaires :

"Cela nous dérange comme tout le monde que les armes de destruction massive soient utilisées comme levier dans chaque crise au lieu d'être totalement éliminées. La possession de l'énergie nucléaire devrait être soit interdite pour tous, soit permise pour tous."

Face aux représentants des 193 membres des Nations unies, ce sera au tour du président iranien de monter à la tribune aujourd’hui. Hassan Rohani doit y détailler son projet régional de "coalition pour l'espoir."