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Relations post-Brexit : Bruxelles et Londres fixent leurs lignes rouges

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Par Euronews
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Alignement ou non des normes, dossier épineux de la pêche ; les négociations entre l'UE et le Royaume-Uni s'annoncent ardues.

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Les jeux sont ouverts et la négociation s'annonce rude entre Européens et Britanniques. Trois jours après le Brexit, chaque camp a fait connaître ses lignes rouges pour le futur accord de libre-échange. Côté européen, on propose zéro droit de douane et zéro quota, mais pas sans contrepartie.

Moi, ce qui m'intéresse, c'est la cohérence. Évidemment, si l'on demande - comme je l'entends du côté du Royaume-Uni - un accès très large au marché de 450 millions de consommateurs européens, ça ne se fera pas pour rien ou dans n'importe quelles conditions. Nous sommes partisans du libre-échange, nous ne serons pas naïfs.
Michel Barnier
Négociateur en chef de l'UE pour le Brexit

Bruxelles espère notamment maintenir l'accès aux eaux britanniques pour les pêcheurs des États-membres. L'UE insiste aussi sur le respect des normes européennes par Londres mais Boris Johnson veut garder les coudées franches.

Il n'est pas nécessaire qu'un accord commercial nous impose d'accepter les règles de l'Union européenne sur la concurrence, les aides d'État, la protection sociale, l'environnement ou des politiques similaires, pas plus que l'Union européenne ne devrait être obligée d'accepter les règles britanniques. Le Royaume-Uni maintiendra des normes très élevées dans ces domaines - meilleures à plusieurs égards que celles de l'UE - et ce, sans la contrainte d'un traité.
Boris Johnson
Premier ministre britannique

Ce n'est que début mars que les nouveaux divorcés rentreront dans le vif de la négociation. Ils auront alors 10 mois pour s'entendre, jusqu'à l'expiration de la période de transition. Si les Européens attendent du Royaume-Uni qu'il reste en phase avec leurs normes, c'est pour éviter toute concurrence déloyale.

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