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Réforme des retraites en France : la bataille commence à l'Assemblée nationale

Oliver Véran, le nouveau ministre de la santé français, à l'Assemblée nationale, le 17 février 2020
Oliver Véran, le nouveau ministre de la santé français, à l'Assemblée nationale, le 17 février 2020 Tous droits réservés Christophe Archambault / AFP
Tous droits réservés Christophe Archambault / AFP
Par euronews
Publié le Mis à jour
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La réforme des retraites en débat à l'assemblée nationale française : deux semaines de débats sont prévues pour réformer cette retraite controversée, qui pourraient être prolongées au vu des 41.000 amendements déposés par l'opposition.

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Une plongée dans le grand bain pour Olivier Véran. Devant un hémicycle fourni et échauffé, le nouveau ministre de la Santé a donné le coup d'envoi des débats sur la réforme des retraites.

Olivier Véran remplace au pied levé Agnès Buzyn qui devient la candidate de la République En Marche à la mairie de Paris après le retrait de Benjamin Griveaux.

Deux semaines de débats sont prévues pour réformer cette retraite controversée, qui pourraient être prolongées au vu des 41.000 amendements au menu.

La réforme prévoit un nouveau système de retraite "universel" et par points, avec un "âge d’équilibre".

Le montant de la retraite dépendra du nombre de points accumulés « tout au long de la carrière professionnelle » et non plus de la durée de cotisation en trimestres et du salaire de référence.

L’âge légal de départ restera maintenu à 62 ans (ou moins pour certaines professions), mais il faudra « travailler un peu plus longtemps » pour toucher une retraite à taux plein.

Les opposants à la réforme craignent que cela pousse les Français à investir dans des retraites privés, comme aux Etats-Unis.

"Cette réforme, elle va baisser le niveau de vie des futurs retraités, assure David Lepennetier, conducteur de train et membre du syndicat SUD rail Normandie. A terme, c'est ça le but. On l'a vu avec Black Rock, comme par hasard ils arrivent au même moment, ils sont là depuis longtemps, ils attendent. Et c'est eux qui sont derrière pour essayer de faire des fonds de pension."

Après des semaines de contestation, l'appel à une "journée morte" dans les transports a été peu suivi ce lundi. Une nouvelle journée interprofessionnelle de grève est prévue jeudi.

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