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A Moscou, le coronavirus est à retardement

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A Moscou, le coronavirus est à retardement
Tous droits réservés  Christoph Soeder/dpa via AP
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Le coronavirus se propage rapidement en Russie. Le dernier rapport place le pays juste derrière le Royaume-Uni en nombre de cas, soit le cinquième au monde, même si officiellement on affirme que le bilan des morts est toujours sous contrôle. A Moscou le confinement est prolongé jusqu'au 31 mai.

Sergei Sobyanin, maire de Moscou : _"Selon des études de dépistage, le nombre total d'infections à Moscou varie de 250 000 à 300 000. Le fait que nous ayons enregistré 6 700 nouveaux cas est positif. Plus vite nous les diagnostiquons, plus vite nous les enregistrons, les mettons en quarantaine stricte et commençons à les soigner s'ils ont besoin d'une aide médicale. Cela évite qu'ils soient envoyés à l'hôpital à un stade plus grave".

Au Royaume-Uni, Boris Johnson annoncera ce dimanche un changement dans les mesures de distanciation sociale et de confinement pour éviter un deuxième pic. Les ministres ont annoncé que ces mesures seraient "modérées et progressives".

En France, chacun a pu découvrir ce jeudi si la région où il réside est verte ou rouge, avec pour les premiers un vrai début de déconfinement pour lundi prochain...

Mais surtout un appel à la responsabilité des Français pour éviter l'arrivée d'une deuxième vague de maladie.

L'Espagne sort aussi progressivement du verrouillage, un processus avant tout régional et qui répond à l'optimisme des autorités.

Fernando Simon, directeur du Centre espagnol d'alerte sanitaire et de coordination des urgences : "Nous avons un nombre de décès inférieur à celui d'hier, nous avons 213 décès. Il est vrai que nous avons été au cours de cette semaine quelques jours à moins de 200, hier nous en avons eu 244 et aujourd'hui encore 213. Toute la semaine, nous avons été autour de 200."

La plupart des régions ont demandé au gouvernement central de pouvoir assouplir le verrouillage.

Et, Madrid, l'une des zones les plus touchées, l'a également demandée. Un appel controversé au sein du gouvernement local, et qui a entraîné la démission du ministre régional de la Santé.