Venezuela : Mike Pompeo affirme que Nicolas Maduro "doit partir"

Mike Pompeo arrive à Boa Vist, au Brésil
Mike Pompeo arrive à Boa Vist, au Brésil Tous droits réservés BRUNO MANCINELLE/AFP or licensors
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Par euronews avec AFP
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"Mike Pompeo est dans une tournée va-t-en-guerre contre le Venezuela, mais cela s'est retourné contre lui et il a échoué", a répondu le président vénézuélien.

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Nouvelle passe d'armes entre Caracas et Washington. En tournée pour quatre jours en Amérique du Sud, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo n'a pas mâché ses mots à l'égard de Nicolas Maduro, le président vénézuélien. Il a "anéanti" son propre peuple et "doit partir", a affirmé Mike Pompeo.

Alors que 5 millions de Vénézuéliens ont fui leur pays à cause de la sévère crise économique et politique qui touche le pays, Mike Pompeo s'est rendu dans un camp de réfugiés vénézuéliens situé à Boa Vista, dans le nord-ouest du Brésil.

"Nous avons parlé de la nécessité de la démocratie au Venezuela et de la fin du régime illégitime qui nie cette même démocratie que le peuple aime tant", a déclaré Mike Pompeo.

Washington exerce sur Caracas une pression économique et diplomatique de plus en plus forte. En mars dernier, le ministère américain de la Justice a ainsi inculpé Nicolas Maduro et plusieurs de ses proches pour "narco-terrorisme".

Et le mois dernier, les Etats-Unis ont saisi la cargaison de quatre tankers qui transportaient du pétrole iranien vers le Venezuela. Mais Nicolas Maduro semble ne pas vouloir céder.

"Mike Pompeo est dans une tournée va-t-en-guerre contre le Venezuela, mais cela s'est retourné contre lui, et il a échoué dans toutes ses tentatives pour amener les gouvernements du continent pour se mettre en guerre contre le Venezuela", a répondu le président vénézuélien.

Les États-Unis, tout comme près de soixante autres pays, se sont rangés du côté du leader de l'opposition Juan Guaido, qui s'est autoproclamé président par intérim après la présidentielle de 2018 jugée "frauduleuse".

Mais Nicolas Maduro continue de jouir du soutien de l'armée, clé de voûte du régime, ainsi que de Cuba, de la Russie et de la Chine.

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