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Brexit : la "dernière vraie grande semaine"

Brexit : la "dernière vraie grande semaine"
Tous droits réservés Kirsty Wigglesworth/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved
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Par euronews
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Il ne reste que quelques jours à Londres et Bruxelles pour tenter de conclure un accord de libre-échange prêt à entrer en vigueur au 1er janvier, à la fin de la période de transition qui court depuis le 31 janvier dernier, date officielle du Brexit.

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C'est encore une autre semaine cruciale qui s'ouvre ce lundi sur le Brexit au sujet des discussions entre l'Europe et le Royaume-Uni. Les tractactions entre le négociateur en chef de l'Union Européenne Michel Barnier et son homologue David Frost n'ont pas été interrompues durant ce week-end.

L'Union européenne et le Royaum-Uni essaient de trouver un accord pour régir leurs relations commerciales après la fin de la période de transition post-Brexit au Royaume-Uni le 31 décembre.

Pour le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, les pourparlers entrent désormais dans la "dernière vraie grande semaine". Pour lui, un accord est encore possible si l'Union Europénne fait preuve de "pragmatisme".

"Si l'on regarde vraiment quelles sont les questions en suspens, il y a toujours bien sûr la question de règles du jeu équitables, on a l'impression des progrès sont faits vers un plus grand respect de la position britannique. Sur la pêche, il y a une question de principe : en quittant l'Union européenne, on deviendra indépendant, nous allons être un état côtier indépendant, nous devons être capables de contrôler nos eaux", a déclaré Dominic Raab_._

Les pays européens veulent que leurs bateaux puissent continuer à pêcher dans les eaux britanniques. De son côté, le Royaume-Uni, insiste sur le fait qu'il doit en contrôler l'accès et les quotas. S'il n'y a pas d'accord, d'énormes perturbations sont à prévoir avec des droits de douane et d'autres obstacles au commerce entre le Royaume-Uni et l'Union européenne.

Les deux parties en seraient affectées mais le poids retomberait plus lourdement sur les Grande Bretagne qui réalise près la moitié de ses échanges avec l'Union européenne.

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