EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

Steve Bannon parmi les 73 graciés de Donald Trump

Steve Bannon parmi les 73 graciés de Donald Trump
Tous droits réservés Eduardo Munoz Alvarez/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved
Tous droits réservés Eduardo Munoz Alvarez/Copyright 2020 The Associated Press. All rights reserved
Par euronews avec AFP, AP
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Avant de perdre tout pouvoir, Donald Trump a gracié 73 personnes et commué les peines de 70 autres.

PUBLICITÉ

Avant de perdre tout pouvoir, le président américain sortant Donald Trump a donc gracié 73 personnes, et parmi les heureux élus figure son ancien conseiller Steve Bannon.

A 66 ans, Steve Bannon avait été l'un des artisans de la campagne présidentielle victorieuse de Donald Trump en 2016 avant d'être poussé vers la sortie par le milliardaire républicain.

Il a obtenu la clémence du président alors qu'il était accusé d'avoir détourné des fonds prétendument destinés à la construction d'un mur à la frontière Etats-Unis-Mexique.

La grâce présidentielle annulerait les charges portées contre Steve Bannon s'il était condamné, affirme le New York Times.

"Steve Bannon a été un leader important du mouvement conservateur et il est connu pour son expertise politique", précise le communiqué de la Maison Blanche.

Cette grâce avait été annoncée auparavant par plusieurs médias américains.

Sur la liste des autres personnes graciées figure aussi son ancien collecteur de fonds Elliott Broidy, poursuivi pour une campagne de lobbying illégale, ainsi que le rappeur américain Lil Wayne qui avait plaidé coupable le mois dernier de possession d'une arme à feu, délit pour lequel il risquait jusqu'à dix ans de prison.

Ces derniers mois, Donal Trump avait déjà utilisé ce pouvoir présidentiel pour exonérer des collaborateurs et des proches.

Certains avaient été condamnés dans le cadre de l'enquête sur une possible collusion entre la Russie et son équipe de campagne en 2016.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Le pansement, nouvelle tendance des supporters de Donald Trump

Donald Trump investi par le parti républicain

Le choix du colistier de Trump est-il synonyme d'ennuis pour l'Europe ?