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Mort du chef de l'Etat islamique au Grand Sahara tué par une frappe de l'armée française

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Par Julien Pavy avec AFP
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Une affiche offrant récompense contre informations menant à la capture d'Adnan Abou Walid al-Sahraoui, sans date
Une affiche offrant récompense contre informations menant à la capture d'Adnan Abou Walid al-Sahraoui, sans date   -   Tous droits réservés  AP Photo
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La France a annoncé la mort du chef du groupe État islamique au Grand Sahara (EIGS) dans la nuit de mercredi à jeudi.

Macron salue un "succès majeur"

Adnan Abou Walid al-Sahraoui a été tué lors d'une frappe aérienne de la force Barkhane, la mission française engagée depuis huit ans au Sahel pour combattre les groupes djihadistes.

Sur Twitter, le président français Emmanuel Macron a salué : un "succès majeur" dans le combat contre les groupes terroristes dans la région.

Des attaques répétées visant civils et militaires

Ancien membre du Front Polisario, puis de la mouvance djihadiste Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), Adnan Abou Walid al-Sahraoui avait créé en 2015 le groupe État islamique au Grand Sahara qui a revendiqué ces dernières années de nombreuses attaques contre des civils et militaires dans la région dite des "trois frontières", une vaste zone à cheval sur le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Paris l'accuse également d'avoir ordonné l'assassinat il y a un an de six humanitaires français et de leur chauffeur nigérien.

Vers la fin de l'opération Barkhane

L'annonce de la mort du chef du groupe État islamique au Grand Sahara intervient alors que la France a annoncé en juin une réduction de la présence militaire française au Sahel et la fin de l'opération anti-djihadiste Barkhane au profit d'un dispositif resserré, recentré sur les opérations de contre-terrorisme.