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Sanctions et contre-sanctions entre le Mali et les dirigeants ouest-africains

A g. : dirigeants oust-africains lors d'un sommet à Ouagadougou le 14/09/2019 / A dr. : le Col. Assimi Goïta, président de la transition malienne, à Bamako le 24/10/2021
A g. : dirigeants oust-africains lors d'un sommet à Ouagadougou le 14/09/2019 / A dr. : le Col. Assimi Goïta, président de la transition malienne, à Bamako le 24/10/2021 Tous droits réservés ISSOUF SANOGO (AFP) / Harandane Diko (AP Photo)
Tous droits réservés ISSOUF SANOGO (AFP) / Harandane Diko (AP Photo)
Par euronews avec AFP, AP
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Le Mali condamne les sanctions prises par les chefs d'Etats ouest-africains. La Cédéao a mis la pression sur la junte au pouvoir à Bamako, accusée de faire traîner la période de transition.

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Le Mali condamne les sanctions prises par les chefs d'Etats ouest-africains. La Cédéao a mis la pression sur la junte au pouvoir à Bamako, accusée de faire traîner la période de transition

Au Mali, la junte au pouvoir a condamné ce lundi les sanctions prises la veille par les pays de la Cédéao.

Dans un message lu à la télévision, le gouvernement malien a annoncé entre autres, le rappel de ses ambassadeurs en Afrique de l'Ouest, et la fermeture de ses frontières terrestres et aériennes dans les Etats concernés, en signe de protestation.

Le gouvernement du Mali regrette que des organisations sous-régionales ouest-africaines se fassent instrumentaliser par des puissances extra-régionales aux desseins inavoués.
Col. Abdoulaye Maïga
porte-parole du gouvernement malien

Réunis ce dimanche à Accra au Ghana, les chefs d'Etats ouest-africains ont pris toute une série de mesures économiques et diplomatiques contre le Mali. Des mesures visant à sanctionner la junte qu'ils accusent de vouloir se maintenir au pouvoir.

A la suite du coup d'Etat de 2020, les officiers putschistes s'étaient engagés à rendre le pouvoir aux civils au bout d'un an et demi. Et cela devait se traduire par des élections présidentielles et législatives à la fin de ce mois de février.

Sauf que la junte a dit que ce ne serait pas possible de tenir ce calendrier en raison de l'insécurité régnant dans le pays. Et de proposer d'organiser ces scrutins en 2025.

Pas question que la transition s'étale sur 4 ans, ont fait savoir les dirigeants ouest-africains.

Parmi les sanctions prises ce dimanche, il y a la suspension des aides financières versées au Mali.

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