Bombardements proches de Zaporijjia : frappes sur les villes sur l'autre rive du Dniepr

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Par Euronews avec AP, AFP
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Kiev accuse les Russes d'utiliser le site de la centrale de Zaporijjia pour bombarder les villes ukrainiennes sur la rive occidentale du Dniepr.

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Kiev accuse la Russie de bombarder des villes ukrainiennes depuis le site de la centrale de Zaporijjia.

Sur la rive occidentale du Dniepr, en face de la centrale, Nikopol a essuyé plusieurs frappes et, quelques kilomètres plus au nord, une douzaine de maisons ont été détruites dans des bombardements sur Marhanets.

Au même moment, l'artillerie russe poursuit ses frappes dans l'Est de l'Ukraine.

Des bombardements ont touché la ville de Slovyansk et provoqué d'importants dégâts sans faire de victimes.

Konstiantin Daineko, habitant de Solvyansk : "C'est la deuxième fois que je vis une attaque, la première fois, c'était à Kramatorsk quand un missile a frappé la gare pendant l'évacuation. Là-bas, c'était beaucoup plus effrayant, parce qu'on ne s'y attendait pas, c'était en pleine journée, et il y avait ces explosions, alors que là, je dormais, j'ai senti de la terre dans la bouche et au début, je n'ai même pas compris ce qui se passait."

À Kramatorsk, une frappe a laissé un trou béant et détruit une partie des rails devant la gare. Selon le gouverneur de la ville, l'explosion n'a fait aucune victime. 

Le 8 avril dernier, 50 personnes avaient été tuées dans le bombardement de la gare en plein jour alors que la ville était évacuée. L'essentiel de la région de Donetsk est aux mains des Russes et de leurs alliés séparatistes, mais certaines villes, comme Slovyansk et Kramatorsk, restent encore en dehors de leur contrôle.

Au chapitre diplomatique, l'Union européenne pourrait décider dans la semaine de suspendre l'accord de délivrance des visas de tourisme en vigueur avec la Russie.

L'information est révélée par le Financial Times qui cite trois responsables européens.

Geler l'accord de 2007 avec la Russie rendrait plus difficile et coûteuse l'obtention de visas européens pour les Russes.

La décision ne pourrait être prise qu'à l'unanimité des 27.

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