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Colère sociale en France : 9ème journée d'action, fortes perturbations dans les transports

Des manifestants défilent lors d'une manifestation à Paris, mercredi 22 mars 2023.
Des manifestants défilent lors d'une manifestation à Paris, mercredi 22 mars 2023. Tous droits réservés Lewis Joly/Copyright 2023 The AP. All rights reserved.
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Par Euronews avec AFP
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Après le passage en force de la réforme des retraites, une nouvelle journée de mobilisation a lieu contre la réforme des retraites

Cette neuvième journée de mobilisation intersyndicale est la première depuis l'adoption de la réforme des retraites par l'article 49.3

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Une nouvelle journée nationale de grèves et de manifestations est organisée ce jeudi partout en France. Face à un pouvoir inflexible, les syndicats entendent montrer leur détermination. Dans les transports, les perturbations s'annoncent fortes sur le rail. La SCNF prévoit de pouvoir faire circuler un TGV sur deux et un TER sur trois.

La RATP a également prévenu que la quasi-totalité des lignes de métro parisiennes seraient touchées par le mouvement de grève. Seules les lignes automatisées (1 et 14), et la 4, partiellement automatisée, fonctionneront presque normalement. Sur les autres, les trains rouleront à des horaires variables pendant la journée, à raison d’un sur deux ou trois.

"Jeudi noir" dans les transports

Les syndicats appellent à une mobilisation massive dans la rue. La police prévoit "entre 600 et 800 000 personnes sur environ 320 actions", dont 40 à 70 000 à Paris. Dans la capitale française, le cortège s'élancera à 14H00 de la place de la Bastille, en direction de la place de l'Opéra. Environ 500 Gilets jaunes et 500 éléments radicaux sont attendus à Paris, et "en province plus d'une dizaine de villes verront des démonstrations de l'ultra gauche, encouragées par le climat de violence des derniers jours".

"Mépris" et "déni" du chef de l'Etat

Interviewé sur TF1 et France 2 mercredi, le président de la République n'a pas dévié de son cap, réaffirmant que la réforme est "nécessaire" et égratignant au passage les syndicats, et particulièrement la CFDT, accusés de ne pas avoir su "propose(r) un compromis". Les syndicats ont dénoncé à l'unisson le "mépris" et le "déni" du chef de l'Etat, attendu jeudi en début d'après-midi à Bruxelles pour un conseil européen.

Les responsables politiques de gauche ont fait écho aux syndicats, le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon dénonçant les "traditionnelles marques de mépris" d'Emmanuel Macron, et appelant les Français à "déferler par millions dans les rues".

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