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COP 28 : les rapports sur l'état du climat de plus en plus pessimistes

Le correspondant Euronews à Dubaï, Jeremy Wilks
Le correspondant Euronews à Dubaï, Jeremy Wilks Tous droits réservés Euronews
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Par Euronews avec AFP
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Plusieurs rapports sur l'état du climat ont été présentés ce mardi à la COP 28 à Dubaï. D'après les analyses, aucun pays ne pourra respecter les objectifs fixés par l'accord de Paris.

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"Le Climate Action Tracker montre qu'aucun pays au monde n'est réellement sur la bonne voie pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Afin d'atteindre l'objectif de 1,5 degré de l'Accord de Paris. Nous avons également eu le Global Carbon Project, qui a révélé que les émissions en 2023 a augmenté de 1,1 % à l'échelle mondiale, de plus de 8 % en Inde. Et nous avons eu la revue décennale de l'Organisation météorologique mondiale, qui égalise tous les changements que vous pourriez constater à cause de La Niña ou d'El Nino. Et c'est une perspective assez sombre pour notre planète" explique notre correspondant à Dubaï Jeremy Wilks.

"Nous constatons une accélération du changement climatique dans un large éventail de zones du système climatique. Nous constatons une augmentation continue des températures mondiales. Nous constatons une élévation du niveau de la mer à un rythme croissant. Nous constatons une perte de la calotte glaciaire à un rythme croissant. Nous constatons les océans deviennent plus chauds et plus acides. Nous constatons donc des changements dans une grande partie du système climatique et ce sont généralement des changements qui ne vont pas dans la bonne direction" affirme Blair Trewin, scientifique à l'Organisation météorologique mondiale, qui a travaillé sur les deux rapports présentés ce mardi.

Face à de telles preuves, ce qu'il faut changer de discours, comme le dit Bertrand Piccard, fondateur de la Fondation Solar Impulse : "nous devons montrer les solutions plus que les problèmes. Nous devons montrer que la décarbonisation doit se faire à travers une modernisation rentable des pays en ayant plus d'efficacité, en arrêtant de gaspiller l'énergie et les ressources et en polluant, mais aussi en arrêtant de gaspiller de l'argent. Il y a donc une urgence climatique. Oui, mais il y a un impératif économique qui peut probablement être bien plus motivant pour le monde de l’économie, de l’industrie et de la politique."

Avec ces réflexions et ces rapports à l'esprit, la grande question est désormais de savoir si, à la fin de cette conférence, nous parviendrons à un accord pour éliminer progressivement les combustibles fossiles.

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