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La contestation continue en Géorgie contre une loi controversée sur l'influence étrangère

Des manifestants brandissent des drapeaux de la Géorgie et de l'UE alors qu'ils se rassemblent devant le bâtiment du parlement à Tbilissi le 17 avril 2024
Des manifestants brandissent des drapeaux de la Géorgie et de l'UE alors qu'ils se rassemblent devant le bâtiment du parlement à Tbilissi le 17 avril 2024 Tous droits réservés Zurab Tsertsvadze/Copyright 2024 The AP. All rights reserved
Tous droits réservés Zurab Tsertsvadze/Copyright 2024 The AP. All rights reserved
Par Euronews avec AP
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Cet article a été initialement publié en anglais

Des milliers de personnes sont redescendues dans les rues de Tbilissi contre la loi controversée sur la transparence de l'influence étrangère. Le Parlement pourrait passer outre le veto de la présidente.

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En Géorgie, des milliers de personnes sont de nouveau descendues dans les rues de la capitale Tbilissi pour protester contre la loi sur la "transparence des influences étrangères".

De nombreux manifestants craignent que le projet de loi ne porte atteinte à la démocratie et ne fasse dérailler les chances du pays d’adhérer à l’Union européenne.

Ana Subeliani, militante : "Je pense que nous avons maintenant le combat le plus important et le plus crucial. Soit nous sauverons notre pays tout de suite et maintiendrons notre voie européenne, soit nous perdrons notre patrie. C'est ce que je ressens maintenant. Mais cette énergie et cette foi, le nombre de jeunes dans le processus me donnent l'espoir que nous mènerons la victoire jusqu'au bout."

Le projet de loi controversé exige que les médias et les organisations non commerciales s'enregistrent comme étant sous influence étrangère s'ils reçoivent plus de 20 % de leur financement de l'étranger.

Les critiques l’ont surnommée "la loi russe", car Moscou utilise une législation similaire pour stigmatiser les médias et les organisations considérées comme étant en désaccord avec le Kremlin.

Mais malgré une forte opposition publique, le parti au pouvoir, le Rêve géorgien, semble déterminé à faire avancer la loi.

Mamuka Mdinaradze, lchef de la majorité parlementaire : "Ils ne peuvent même pas citer un seul argument pour expliquer pourquoi cette loi est russe ou mauvaise. Finalement, ils disent qu'ils n'aiment pas ce nom. Quand il y a du financement, il y a aussi de l’intérêt."

Bien que la présidente géorgienne ait déclaré qu’elle opposerait son veto à la loi si elle était adoptée par le Parlement, le parti au pouvoir peut passer outre ce veto en recueillant 76 voix. C'est ensuite le président du Parlement qui signera la nouvelle loi.

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