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Pétrole : l'accord de Vienne fait flamber les cours

Pétrole : l'accord de Vienne fait flamber les cours
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Par Anne Glémarec
Publié le
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L'Opep et 11 producteurs non-Opep se sont mis d'accord samedi à Vienne sur une baisse concertée de leur production.

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Les cours du brut sont repartis à la hausse ce lundi, renouant avec leurs niveaux de juillet 2015. A la mi-séance, le “baril de Brent”:http://prixdubaril.com/#prix-du-pétrole-brent s‘échangeait au-dessus de 56 dollars.

#OPEP : le baril de #pétrole sur la voie des 60 dollars https://t.co/EBNWKgENA5 par bezatlemonde</a></p>&mdash; Le Monde (lemondefr) 12 décembre 2016

Une flambée provoquée par l’accord entre l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et onze pays non-Opep sur une réduction de la production, une première depuis 2001.

Dépêchez-vous de faire le plein, cette fois l'Opep va vraiment faire grimper le prix l'essence https://t.co/jcCmtsH5rV

— Le HuffPost (@LeHuffPost) 12 décembre 2016

Cela pourrait induire un changement majeur sur le marché du pétrole en 2017, qui sera surveillé de près,“ estime Chris Beauchamp, analyste senior chez IG. “_ Mais comme toujours avec les pays Opep et non-Opep, il faudra voir si les engagements sont vraiment respectés. Mieux vaut ne pas se réjouir trop vite._”

De six mois reconductibles, l’accord conclu samedi à Vienne entrera en vigueur le 1er janvier.

Les 11 pays non-Opep (Russie, Mexique, Kazakhstan, Malaisie, Oman, l’Azerbaïdjan, Bahreïn, Guinée équatoriale, Soudan du Sud, Soudan et Bruneï) réduiront progressivement leur production totale de 558.000 barils par jour, dont 300.000 pour la seule Russie.

Côté Opep, l’Arabie saoudite s’est elle engagée à aller au-delà de la réduction de près de 500.000 barils par jour promise il y a une semaine. L’Iran, la Libye et le Nigeria bénéficieront d’une exemption.

Premier bémol : l’Arabie saoudite et la Russie pompent actuellement à des niveaux records.

OPEC’s last push for oil-cuts deal shifts focus to Iran, Russia https://t.co/qnb7PO5xuMpic.twitter.com/h6eQu4JF1G

— Bloomberg (@business) 24 novembre 2016

Deuxième bémol : les producteurs américains de pétrole de schiste n’ont pas été associés à l’accord. Ils pourraient en profiter pour s’engouffrer dans la brèche et produire au maximum de leurs capacités, encouragés par les prises de position du président américain élu, Donald Trump.

Avec AFP, Reuters.

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