EventsÉvènementsPodcast
Loader

Find Us

PUBLICITÉ

Operalia : pourquoi tant de succès ?

En partenariat avec
Operalia : pourquoi tant de succès ?
Tous droits réservés 
Par Anne Glémarec
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Plácido Domingo, Marco Parisotto, et les demi-finalistes Benjamin Bernheim, Marcelina Beucher et Justin Kim, nous parlent de la 24ème édition d'Operalia à Guadalajara, au Mexique.

Plácido Domingo, président-fondateur d’Operalia

Il a été difficile, pour le jury, de départager les chanteurs, parce que la qualité était extraordinaire.

Marco Parisotto, directeur musical, Teatro Degollado, Guadalajara

Le fait qu’il soit derrière Operalia, je pense, est ce qui attire le plus les jeunes chanteurs. Ils veulent en faire partie. Ils savent que Plácido Domingo est non seulement un chanteur, mais aussi un pianiste et un chef d’orchestre. Ils savent qu’il sera là, qu’il travaillera avec eux du début à la fin de la compétition. Donc il y a un intérêt énorme de la part des candidats à participer, à se rapprocher de lui, pour bénéficier de son énergie et, avec un peu de chance, remporter un prix, non ?

Benjamin Bernheim, ténor, France, demi-finaliste

Operalia, c’est la meilleure audition possible au monde. Il y a un jury international représentant les plus grandes maisons – le Metropolitan de New York, Chicago, Paris, Londres, Madrid – et, pour les jeunes chanteurs, quel que soit leur avancement dans leur carrière, c’est la meilleure façon de confirmer un intérêt ou de se faire découvrir.

Marcelina Beucher, soprano, Pologne, demi-finaliste

J’adore les compétitions. J’ai fait du sport toute ma vie et j’adore participer. J’en ai fait beaucoup, mais celle-ci a été la plus stressante de toute ma vie ! En particulier le jury : c’est la crème de la crème ! Vous montez sur scène, vous les regardez et vous vous dites : merci, ça me suffit, je peux rentrer chez moi ! C’est comme chanter pour des stars !

Justin Kim, contreténor, USA, demi-finaliste

Bien qu’on soit en concurrence aujourd’hui, demain, nous serons collègues. On nous engagera ensemble dans un théâtre ou un autre, on partagera la scène, on travaillera ensemble, on vivra ensemble. Et vivre cette merveilleuse expérience aujourd’hui nous aidera forcément à l’avenir, si nous sommes amenés à travailler ensemble. Oui, c’est génial !

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Operalia : la magie Domingo opère à Guadalajara

Prix Herbert von Karajan des jeunes chefs d'orchestre : la relève est là !

Le Prix Herbert von Karajan : rencontre avec les jeunes chefs d'orchestre d'exception en compétition