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Le Premier ministre belge De Croo annonce sa démission après une lourde défaite électorale

Le Premier ministre belge Alexander De Croo arrive à une table ronde lors d'un sommet de l'UE à Bruxelles, le 18 avril 2024.
Le Premier ministre belge Alexander De Croo arrive à une table ronde lors d'un sommet de l'UE à Bruxelles, le 18 avril 2024. Tous droits réservés AP Photo/Omar Havana
Tous droits réservés AP Photo/Omar Havana
Par Amandine Hess avec AP
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Cet article a été initialement publié en anglais

M. de Croo va maintenant remettre sa démission au roi Philippe, qui a le pouvoir de la rejeter à sa discrétion.

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Le Premier ministre belge Alexander De Croo a annoncé sa démission après la défaite de son parti, les Libéraux et Démocrates flamands (Open VLD), aux élections européennes.

"Pour nous, c'est une soirée particulièrement difficile. Nous avons perdu. À partir de demain, je démissionnerai de mon poste de premier ministre", a annoncé M. De Croo, visiblement ému, lors d'un discours prononcé dimanche devant ses partisans.

M. De Croo va maintenant présenter sa démission au roi Philippe, qui a le pouvoir de la rejeter à sa discrétion.

Bien que l'on s'attende à ce qu'il soit distancé par les partis nationalistes et d'extrême droite en Flandre, l'Open VLD a subi sa plus forte baisse dans la circonscription de M. De Croo en Flandre orientale, où sa liste est passée de 17,85 % en 2019 à 10 % cette fois-ci - et à moins de 7 % au total.

Bien que les sondages aient prédit que le parti d'extrême droite et anti-immigration Vlaams Belang deviendrait la principale force politique dans ce pays de 11,5 millions d'habitants, la Nouvelle alliance flamande (N-VA), un parti nationaliste de droite, a conservé sa première place, avec 22 % des voix, selon les résultats provisoires fournis par le ministère de l'Intérieur.

Les résultats de dimanche donneront lieu à des négociations complexes dans un pays divisé par la langue et de profondes identités régionales. La Belgique est divisée selon des lignes linguistiques, avec la Wallonie francophone au sud et la Flandre néerlandophone au nord, et les gouvernements sont invariablement formés par des coalitions composées de partis des deux régions.

La Belgique détient le record mondial du temps le plus long pour former un gouvernement, une coalition gouvernementale ayant été nommée en décembre 2021 après un total de 541 jours de négociations.

Plus de 8 millions de Belges ont voté lors de ce qu'on a appelé le "Super dimanche" pour choisir leurs représentants régionaux et nationaux et leurs députés européens au sein du nouveau Parlement européen.

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